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Yann Bidon - Développeur web et d'applications

Le blog

01 Feb

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Click-to-play sur tous les plug-ins de Firefox

De nombreux navigateurs web alternatifs sont apparus sur le marché depuis ces dernières années mettant fin à l’hégémonie d’Internet Explorer. Firefox est l’un d’entre eux et s’était fait remarqué par ses performances plus accrues et notamment un système de module d’extension qui permettait de personnaliser un peu plus son navigateur. En effet, depuis le web 2.0 et la volonté d’ouvrir le web à un public plus large, bon nombre de services proposent des options de personnalisation pour adapter leurs produits à l’image de l’utilisateur. Fort de cette tendance et de sa communauté, Firefox propose désormais un large panel de plug-ins qui permet d’apporter de nouvelles fonctionnalités. Des plugins pour changer le thème du navigateur comme Persona, pour lire des vidéos comme QuickTime, Silverlight ou Flash, pour les télécharger, pour supprimer les publicités comme AdBlock, etc. sont autant d’exemples d’utilisation des plug-ins.

Oui mais voilà, il y a toujours un revers à la médaille. Comme tous programmes, de potentielles failles peuvent être présentes, rendant ainsi vulnérable votre navigateur à certaines attaques de tiers et par extension (sans mauvais jeu de mot) rendant vulnérable votre machine. Ainsi la possibilité qu’un tiers puisse mettre des plug-ins sur votre navigateur est un problème de sécurité. En outre, il faut également penser à les maintenir à jour s’ils n’ont pas une vérification d’upgrade intégrée, ce qui n’est pas toujours le cas. Tout aussi embêtant, la stabilité du navigateur peut s’en retrouver affectée. Qui n’a jamais crié contre le crash de son navigateur à cause d’une extension contenant des erreurs de programmation ? Le player flash qui tombe alors que vous lancez une vidéo freezant votre navigateur, quelle perte de temps et quel agacement ! Enfin, cela a aussi une conséquence sur la rapidité de votre navigateur, essentiellement au démarrage. Dans la course de vitesse dans laquelle se sont lancés les principaux ténors du domaine, la gestion des plug-ins parfois lourds est une problématique.

C’est pour toutes ces raisons que la Mozilla Foundation, les développeurs de Firefox, a décidé d’étendre son système de Click-To-Play (cliquez pour activer) à l’ensemble des plug-ins installés. Jusqu’à lors, ce système bloquait les plug-ins qui n’étaient plus à jour et/ou jugés vulnérables en les désactivant au démarrage (en témoigne cette image). Un pop-up apparaissait lorsqu’une page faisait appel à ces services bloqués et l’utilisateur devait alors les activer manuellement. Pour justifier cette nouvelle politique, outre les arguments ci-dessus, la Mozilla Foundation énonce une reprise de contrôle venant de l’utilisateur, arguant que c’est à lui de décider quelles extensions devraient être exécutées ou non sur un site web. Nonobstant, une exception, flash sera activé par défaut. Trop de services l’utilisent et ils n’ont pas envie d’embêter l’utilisateur en le forçant à l’activer à chaque fois. Après, nous pouvons imaginer qu’il doit y avoir moyen d’avoir une whitelist, c’est-à-dire, lister les sites où l’on autorise l’extension par défaut afin d’éviter de l’activer à chaque fois.

C’est donc une politique beaucoup plus ferme qu’adopte la Mozilla Foundation vis-à-vis des plug-ins tiers. Après, est-ce que cela va-t-il être une bonne chose ou un moyen supplémentaire d’augmenter l’agacement de l’utilisateur ?

26 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

La semaine des 4 jours et demi

Prédicat: la réforme parlant du primaire, je parlerai du primaire.

Partons du constat suivant, la France est le pays dont le volume horaire quotidien est l'un des plus élevés d'Europe et avec l'un des nombres de jours en cours le plus faible. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'en somme, on a plus de cours en une journée et du coup, on a plus de vacances. Voilà que des voix se lèvent pour se plaindre de la fatigue de leurs enfants le soir. D'aucuns vont même jusqu'à remettre en cause les devoirs à la maison, estimant que l'école est le temps consacré au travail et la maison le temps consacré pour s’épanouir dans d'autres secteurs.

De cela, on propose de passer la semaine de 4 jours à la semaine de 4 jours et demi. Des consultations ont été lancées par Luc Châtel, en qualité de ministre de l'Éducation et de la jeunesse, et son successeur Vincent Peillon veut désormais l'appliquer comme le prévoyait le programme de M. Hollande. L'idée de la réforme est d'ajouter une demi-journée de cours (le mercredi, mais certains le veulent le samedi alors c'est en débat) et ainsi de réduire le volume journalier pour que les enfants finissent à 15h30. Pour combler le trou, la Mairie devra proposer des activités pour que les enfants puissent s'épanouir justement que cela soit dans le domaine culturel, artistique ou sportif. En outre, les professeurs seront conviés à faire des "activités pédagogiques complémentaires" consistant à de l'aide aux devoirs et aux élèves en difficulté. Entre parenthèse, le texte prévoit entre 30 à 45 min pour ces activités, je trouve cela plus qu'insuffisant mais bon.

Et là, ça coince. Tout d'abord, les professeurs se plaignent par l'intermédiaire du SNUIpp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs, professeurs des écoles et PEGC) qui exigent une compensation pécuniaire arguant que cela leur demandera du travail supplémentaire. Cela se comprend parfaitement. Il faudra les payer plus. Mais je reviendrai sur l'argument de l'argent dans un instant.

Car en effet, je souhaite parler des complaintes des communes. Vous ne le savez peut-être pas mais les communes gèrent le primaire, les départements gèrent le collège et les régions gèrent les lycées. L'augmentation du rythme scolaire coûterait donc à la mairie, tout d'abord car cela voudrait dire payer une demi-journée supplémentaire les transports scolaires, les assistantes scolaires. Et surtout, c'est financer ces activités à instaurer l'après-midi après 15h30 qui serait à la charge des communes. Ces dernières se plaignent que cela peut être une hausse de budget conséquent, l'association des maires des grandes villes de France ayant chiffrée la réforme à 600 millions d'euros. Et elles en appellent alors à une participation de l'État. En décembre dernier, Jean-Marc Ayrault a annoncé une aide de 50€/élève en 2013 puis 45€/élève en 2014 (et un peu plus pour les zones d'enseignement prioritaire).

Je rappelle ma position que j'avais énoncé sur l'article consacré à l'Éducation Nationale. On ne doit pas minimiser le budget où s'exerce les fonctions régaliennes de l'État. La Justice, la Sécurité, l'Avenir de la Nation, c'est sacré! Et qu'est-ce que l'Éducation si ce n'est l'avenir de la nation? On fait finir les cours plus tôt, on met une demi-journée de plus et puis on propose des activités aux enfants. C'est génial, non? On étend la plage de travail, on propose du divertissement et autres activités ludiques hors du cadre des cours pour développer d'autres branches(ce qui est mieux que de le laisser le soir devant la télévision). Doit-on laisser des considérations d'ordre financier prendre le pas sur le développement de nos enfants? Non, bien sûr que non. Franchement, il y a déjà plein de gaspillage ailleurs, dans les allocations, des niches... On n'arrête pas de donner pour tous et n'importe quoi (l'AME, l'ATA...)et pour l'éducation de nos enfants, on ne trouverait pas l'argent?! Pitié. Il faut revoir ses priorités, à la fin.

Enfin les parents s'inquiètent ensuite de la garde de l'enfant. J'ai presque envie de dire, il est où le problème? Avant, le mercredi, les enfants n'allaient pas en cours. Donc les parents se chargeaient bien d'eux. Soit un des parents prenaient un jour de repos le mercredi soit ils payaient une nourrice pour s'occuper de l'enfant. Dans notre cas, on propose à ce que l'école prenne en charge l'enfant une partie de la journée, ce qui fait que le parent n'est plus obligé de prendre en repos la journée complète ou de payer la nourrice, crèche, garderie, etc. qu'une demie-journée. C'est plutôt sympas. D'autant plus que les après-midis, il y a des activités après 15h30. On pourrait me dire que je parle de choses dont je ne sais rien. Mais depuis 2 ans, le groupe scolaire de l'Isoret à Angers applique ce système et les retours sont positifs.



Ok mais pourquoi on ne l'a pas fait avant alors? Car l'argent est toujours le plus fort et outre les mairies, outre les professeurs qui eux s'affichent, il y a un acteur de poids, avec un fort lobbying qui ne veut pas voir le rythme scolaire allongé. Un acteur qui influence depuis bien longtemps le secteur de l'éducation alors qu'on pourrait croire à première vue qu'il n'a aucun lien, c'est le tourisme. Quatrième plus gros employeur de France, le secteur du tourisme a toujours jouer sur le rythme scolaire pour concentrer les cours durant la journée pour qu'on ait plus de vacances et ainsi qu'on parte plus souvent en vacance favorisant ainsi les restaurateurs, les hôteliers, les saisonniers, les transports, les agences de voyages... Déjà en 1961, au milieu des 30 Glorieuses, cette période faste de développement économique des pays de l'OCDE, le rythme scolaire était établi en accord avec le ministère du tourisme. C'est le tourisme qui a fait les 3 zones pour qu'on parte en vacance de manière plus étalée et donc pour une période plus pérenne pour ce business. Puis dans les années 70, vient le tour du week end, on enlève le jeudi de repos et on le met le mercredi, en plein milieu des 5 jours et on supprime l'école le samedi après-midi... Et alors là, proposer de changer pour étendre la durée du travail des petits... Les voilà qui vont pleurer dans les jupons de l'État en menaçant à mi-mot que cela aura un impact sur l'emploi dans leur domaine. On sait que c'est la hantise de notre gouvernement actuel. M. Peillon l'avoue également dans une interview.


Et bien moi, je dis, pour une fois, ne flanchez pas. Je soutiens personnellement cette réforme. Pour une fois que vous gardez une bonne chose lancée sous le gouvernement Fillon et que vous ne le jetez pas sous prétexte que ça vient de la droite comme le coup de la TVA que vous avez dû vous résoudre à faire, maintenez la barre.

26 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Les adresses URL

Salut à toutes et à tous,

Aujourd'hui, intéressons nous aux adresses URL. Qu'est-ce que ces adresses qu'on voit et parfois tape sans forcément comprendre comment ça marche? Sachez qu'il y a plein de choses possible à indiquer dans une URL et qu'on n'utilise pas nécessairement de base.

Je pourrais citer l'identification (passage de login, mot de passe), préciser un port de destination. Nous verrons également à quoi correspond chaque partie d'une URL traditionnelle.

Bon visionnage ;)

<youtube>esyLvQbfF2U?rel=0&hd=1

16 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Le Concordat d'Alsace-Moselle

Aujourd’hui, on va parler de la laïcité de l’État. J’imagine que vous savez que l’État est laïc. Cela signifie qu’il y a une séparation entre l’Église et l’État, l’État devant rester neutre. Ainsi ce dernier n’a plus de religion officiel reléguant cela à la sphère privée et donc de la pensée propre à chacun. Puisque il est libre aux personnes de choisir leur religion (ou d’être athée), toutes les religions sont acceptées sur le territoire français et l’État défend la liberté de culte.

C’est dès 1905 avec la loi sur la séparation de l’Église et de l’État que cela a commencé. L’article 1 de la loi du 9 décembre 1905 prévoit que «La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public ». Cependant, avant même la séparation de l’Église et de l’État, ce dernier respectait la liberté de culte en témoigne l’article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : «Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi». Enfin, elle est présente dès le premier article de notre Constitution, au plus haut niveau de droit donc, «La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances».

Force est de constater que la laïcité est une valeur forte, défendue de longues dates, sur toute la France. Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Non, je m’égare là :D . Je voulais dire qu’il existe un territoire sur lequel la séparation de l’Église et de l’État n'est pas effectifve. Il y a évidemment certains lieux d’outre-mer mais j’en reparlerai sans doute dans un autre article, je parle bien de la France métropolitaine. C’est l’Alsace et la Moselle.

En effet, en 1905, lors de la séparation, l’Alsace-Moselle était allemande. La loi française ne s’y appliquait pas. À la sortie de la première Guerre Mondiale, nous avons récupéré ces territoires. On a ensuite fait une mise en conformité avec la loi française avec la loi du 1 juin 1924 mais l’article 7 annonce qu’est conservé «la législation locale sur les cultes et les congrégations religieuses». Fort bien mais qu’elle est donc cette législation ?

Il faut remonter en 1801. Napoléon Bonaparte, premier Consul de la République et préparant son Empire, était soucieux de contrôler la religion. Il fît alors un Concordat, c’est-à-dire, un accord entre un État et le Saint Siège, où l’État se charge de rémunérer les ministres du culte, en échange l’État nomme ses évêques. Je parle bien ici uniquement de leur nomination, on verra un peu plus loin, ce que cela signifie. La construction des bâtiments, leurs rénovations, etc. reste le problème des fidèles.

Ce Concordat n’a point été enlevé par les allemands et ainsi l’article 7 de la loi 1924 énonce la conservation de ce dernier. Le conseil d’État réaffirma l’application du Concordat en Alsace-Moselle le 24 janvier 1925. Et nous ne l’avons toujours pas enlevé. De ce fait, il est toujours en vigueur.

Mais concrètement, ça change quoi ? L’Église n’étant plus distincte de l’État, les ministres du culte (prêtes/pasteurs/rabbins…) sont considérés comme des fonctionnaires. L’accord Lang-Couplet de 1993 les définit comme des fonctionnaires de catégorie A et bénéficiaires des Assedic en cas de chômage.

En outre, comme déjà mentionné plus haut, l’État nomme ses évêques. C’est le seul État qui nomme ses évêques sur une partie de son territoire. Comment cela se passe ? Le nonce apostolique, nom donné à l’ambassadeur du Saint Siège, propose 3 évêques possibles à la Congrégation pour les évêques du Saint-Siège. Ce dernier propose un candidat au Pape qui choisit oui ou non. En cas d’acceptation, l’Élysée en est alors informé par le biais du nonce. Celui-ci choisit alors de le nommer ou pas. Si c’est le cas, il publie un décret tenu secret et informe le Saint-Siège. Le Pape fait alors une bulle (document pontifical) pour l’investiture canonique de l’évêque nommé. L’Élysée en est averti puis les deux protagonistes se mettent d’accord sur une date. Et à la date convenue, la nomination est publiée simultanément au Journal Officiel et l'Osservatore Romano.

Mais outre les institutions et leurs ministres du culte, c’est aussi l’Éducation qui change grandement. En effet, il y a dès l’école primaire des cours religieux. Cependant, on a quand même le choix, par mot des parents, d’en être dispensé, on a alors droit à des cours de morale. Les cours religieux se poursuivent jusqu’à collège. Il y a également des facultés de théologie avec un diplôme d’État de théologien visant à former les professeurs entre autre.

Donc voilà, en France métropolitaine, la laïcité n’est pas de partout. L’Alsace-Moselle est sans doute l’exception qui confirme la règle. Mais je tenais à le souligner car peu de gens le savent. Et parmi ceux qui le savent, beaucoup pensent que cela vient de l’Allemagne alors que c’est bien Napoléon qui l’a fait. Évidemment, aujourd’hui, son objectif n’est plus de contrôler l’Église, c’est juste qu’on ne s’en soucie guère et que les Églises veulent garder leurs acquis sociaux.

04 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Plus de pub avec Free, un choix néfaste

J'ai presque envie de dire "ils sont Free, mais ils n'ont rien compris". Jeudi dernier, Free a fait une mise à jour installant un bloqueur de publicité à sa connexion. Le programme est actuellement en bêta-test et il semblerait qu'il s'appuie sur un blocage DNS, censurant ainsi les serveurs publicitaires. Pourquoi pas, des plugins existent comme Adblock qui censurent également la pub? Mais plusieurs problèmes sont survenues.

Tout d'abord, Free l'a activé par défaut, sans rien demander supprimant ainsi plein de pubs sur des millions de sites et la liste de serveurs publicitaires s'étendra sûrement. Il y a une immense différence entre un utilisateur qui va chercher et installer un plugin pour ne plus avoir de pub et le mettre d'office, sans rien demander à personne, sur tous ses clients. Ensuite, on n'a le choix soit de l'activer soit de le désactiver entièrement. On ne peut pas faire d'exceptions pour un simple site ou une régie publicitaire. Les plugins comme Adblock le proposent via une whitelist. En somme, soit on supprime toutes les pubs soit on les accepte tous, point de demi mesures.

Ainsi, nous avons d'un côté une censure contrôlée et surtout voulu par l'internaute et de l'autre, une censure imposée par le fournisseur d'accès, ici Free, que l'on peut simplement désactiver. Tout cela pour dire que ce n'est pas vraiment comparable.

Autres problèmes, c'est un blocage DNS apparemment, ce qui peut être source de dommages collatéraux. On se souvient de cette histoire où les américains, dans le cadre de la lutte contre la pédopornographie, avait saisit "juste" 10 noms de domaines, rendant inaccessible 84 000 sites qui n'ont rien fait d'illégal. C'est ça le danger de surblocage. En bloquant en masse comme cela, il y a toujours des pauvres innocents qui se sont châtier. Free court ce risque.

Alors, on peut me dire "oui mais les pubs sont bien néfastes aussi. Les supprimer par défaut sont plutôt une bonne chose!". Pardon?! Les publicités nous dérangent peut-être mais de nombreux sites web subsistent grâce à ses revenues publicitaires. Ce n'est pas le cas de mon site mais de bons nombres d'entre eux. J'ai mis un lien vers Numerama, un site d'actualité que je suis beaucoup. Ce dernier marche grâce à la publicité. C'est aussi le cas de Google dont la plupart des revenues est due à la publicité encore une fois. En réalité, presque tout ce qui est gratuit sur Internet ne l'est pas vraiment, c'est juste financé indirectement par la publicité. C'est le même système économique que la télé pour les chaines non payantes (donc pas les chaines câblées et les chaines du groupe France Télévision), celles-ci ne vivent que grâce aux publicités.

La suppression de la publicité, bien que positive pour les utilisateurs, engendrait une perte considérable de sources financières pour les entreprises gérant les sites et les amenant forcément à changer de modèle économique. Et c'est là où le bât blesse. Comment rentabiliser le site pour en vivre? On peut faire comme Wikipédia ou Reflets, des campagnes de dons. Mais comprenez bien que tous les sites ne peuvent se le permettre. Si tous les sites d'informations feraient un appel aux dons, nous n'aurions pas assez d'argent pour donner suffisamment à tout le monde, même si on les regarde tous. On devra choisir nos préférés et cela engendra sûrement la disparition de quelques-uns. Ou bien, autres alternatives, faire payer pour avoir accès à du contenu. C'est ce que font beaucoup de sites de grands journaux. Mais là encore, on n'aura pas assez pour financer tout le monde. Moi, je visite plein de sites d'actualités, je ne pourrais pas me permettre de tous les rémunérer tous les mois pour accéder à l'information, causant ainsi la perte des petites structures. Et puis entre nous, on sait très bien que l'information gratuite, les gens regardent, mais s'il faut payer, la plupart passe leur chemin (sauf, et encore, pour les grosses structures de renom). Il doit y avoir une multitude d'autres plans, mais les principaux et les plus évident sont là.

Il y a donc toute une réalité économique complètement bafouée par les agissements de Free. Nonobstant, il y a bien pire. Outre le mal financier que cela va causer, c'est un coup de canif dans la neutralité du net. La neutralité du net, c'est traiter de la même manière n'importe quel paquet quelque soit le contenu, l'émetteur, le destinateur, le protocole... Or, il s'agit d'une grave atteinte à cette dernière car c'est une censure en fonction des émetteurs, répertoriés comme étant des émetteurs de publicités. Si on lutte pour la non-discrimination sur les réseaux, contre la censure, on ne doit pas l'accepter même si elle s'applique à la publicité qui n'a rien d'illégal. Si on commence à accepter le filtrage pour des choses légales mais gênantes, vive les dérives.

En parlant de dérive, on ignore la blacklist, donc en cas d'erreur de surblocage ou s'il censure par la même occasion d'autres sites, on ne le saura pas. Je me souviens de cette histoire où, en Australie, une blacklist de serveurs soit disant pédopornographiques contenant un site religieux ou des sites sur l'euthanasie...

Et ce qui me gène aussi est la raison de cette censure. La suppression de la pub pour le bien des internautes de Free? Allons, cher lecteur, ne soyons pas naïf. On sait que Free est en guerre avec Google, cela se voit avec la lenteur de YouTube pour les internautes de Free, l'Arcep à même dû s'en mêler. Google est une régie publicitaire avec Adsense et Adwords. Beaucoup de ses revenues viennent de là comme précédemment mentionné. Free s'en prend ainsi encore à Google en bloquant massivement ses publicités. Mais Google ne tombera pas pour autant, par contre, d'autres services, oui. Toujours les petits qui trinquent pour la guerre des grands...

Bref, cette option est, selon moi, néfaste et irresponsable pour le net. On doit laisser à l'internaute l'initiative d'enlever les publicités et surtout le laisser maitre de son filtrage, pas faire du tout ou rien.

30 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Mais qui dirige l'Union Européenne?

En cours d'économie, on a parlé de l'Union Européenne. Et notre professeur nous a posé cette fameuse question : Qui dirige l'Union Européenne? En d'autres termes, quand un pays a un problème avec l'Union Européenne, il s'adresse à qui? Et derrière cette question en apparence simpliste se cache une réelle interrogation.

Bah, il y a un président des pays membres qui, tous les 6 mois, devient président de l'Union Européenne. Yann enfin, tu le sais? Cela n'a rien de compliqué. :ange:

Ah d'accord, donc ce président décide et c'est bon alors. Mais le Parlement Européen ne sert-il donc à rien? :euh:

Bien sûr que si, allons. C'est lui qui détient le pouvoir législatif. C'est-à-dire qu'il peut voter les propositions de loi. Il le partage avec le Conseil de l'Union Européenne.

Car évidemment, il y a un Parlement Européen et un Conseil de l'Union Européenne. Le Conseil, c'est la réunion des dirigeants, ou leurs représentants, des États membres, celui où est tiré tous les 6 mois le fameux président de l'Union Européenne. Le Parlement Européen fonctionne comme un parlement traditionnel, il y a des députés européens issues de chaque État membre et a un président, actuellement M. Martin Schulz. Donc eux, ils votent les lois, ok. Les lois que le Conseil propose, j'imagine.

Du tout, techniquement, le monopole de ce que l'on appelle l'initiative législative est détenu par la Commission Européenne.

C'est vrai, la Commission Européenne. C'est le pouvoir exécutif de l'Union Européenne. Elle est "gardienne des traités", veille à leur exécution. C'est un peu une sorte de gouvernement pour l'Union Européenne. Techniquement, il n'y a qu'elle qui peut proposer des lois et le Conseil et le Parlement ne décide que sur proposition de la Commission Européenne. Cependant, car cela serait trop simple, les États membres peuvent prendre des initiatives dans le cadre de la Politique Étrangère et de Sécurité Commune (PESC) puis la Coopération Policière et Judiciaire en matière Pénale (CPJP). Ce qui fait que près de 85% des propositions de loi vient du Conseil car à trait à ces domaines. La Commission Européenne a également un président, actuellement c'est M. José Barroso

C'est bien, tu me dis comment marche l'Union Européenne avec qui fait quoi, etc. Mais il y a bien, malgré tout, quelqu'un qui représente l'Union Européenne à l'étranger, dans les conférences internationales.

Bien sûr, c'est M. Herman Van Rompuy


Oo C'est qui ce brave Monsieur dont je n'ai jamais entendu parler?

C'est le président des présidents :D . Plus précisément, c'est le président permanent (permanent voulant dire pour 2 ans évidement XD ) du Conseil de l'Union Européenne. En ce sens, il est supérieur au président qui n'est élu que pour 6 mois. Techniquement, on voulait que cela soit lui qui représente l'Union Européenne lors des conférences et autres conventions internationales, pour éviter que les dirigeants étrangers changent tous les 6 mois d'interlocuteurs menant peut-être une politique différente de son prédécesseur. Mais ce dernier, vous l'aurez sans doute remarquer, est très discret. C'est plus un diplomate de l'ombre qu'un homme médiatique. Du coup, c'est le président élu pour 6 mois qui s'y colle :D .

Ho, c'est donc lui qui gère l'Union Européenne.

Oui, sauf si ta demande porte spécifiquement sur l'euro. Là, il vaut mieux s'adresser au président de l'Eurogroupe, actuellement M. Jeroen Dijsselbloem. Car oui, comme 17 pays parmi les 27 possèdent l'euro, on s'est dit qu'on allait faire un groupe spécial pour ces pays. On a donc fait l'Eurogroupe où se rencontre les différents ministres des Finances des pays membres pour discuter de la politique à adopter.

:waou: D'accord, je m'y perds un peu je t'avoue.

Bien sûr, cela se fait également avec la participation de la Banque Centrale Européenne, jouant un rôle majeur dans ce domaine. Actuellement présidé par Mario Draghi, la Banque Centrale Européenne participe également aux réunions de l'Eurogroupe.


Voilà, dans toute sa splendeur, l'Union Européenne.

26 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Le point sur les articles

Depuis la dernière fois, quelques articles ont vu le jour, notamment dans la section politique. Ainsi vous pouvez voir un article sur la société différenciée vers laquelle on tend et un autre article sur le Concordat d'Alsace-Moselle qui constitue une séparation incomplète de l'État et de l'Église. Enfin, le dernier en date est ma vidéo sur les adresses URL, dans ma série de "Comprendre comment marche Internet".

Mais faire un article juste pour cela serait assez léger. En réalité, il y a une autre nouvelle que je tiens à partager et qui concerne les articles. J'avais annoncé lors de l'ouverture de la v2 que maintenant, les commentaires sur les news étaient libre, sans inscription. De même, j'avais dit que s'il n'y avait pas de dérives et de comportements inappropriés alors je l'étendrai peut-être aux articles. Sachez que c'est désormais chose faite :D . Libre à vous de faire part de vos remarques à propos d'un de mes articles.

Merci pour votre écoute, cela sera tout pour aujourd'hui et encore une fois, merci de me suivre.

17 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Projet Voltaire

Connaissez-vous le projet Voltaire? C'est un projet ambitieux, réhausser le niveau des gens en orthographe. On a tous connu les dictées en cours de français. Et ce n'était pas toujours glorieux. Il faut dire que le français est une langue un peu fourbe sur certains points.

Par exemple, il y a une faute dans la phrase suivante : "J'ai eu un léger différent avec mon fournisseur, il avait 2 heures de retard alors qu'il est, à peine, à 1,5 kilomètre d'ici."

La bonne réponse était "différend". En effet, différent est pour marquer une différence, et différend un conflit, quelque chose qui diffère.

J'espère que personne n'a été tenté de me dire "un s à kilomètre". En effet, j'ai mis un s à heures, pourquoi n'en ai-je pas mis un à kilomètre alors que 1.5 > 1 donc pluriel? Eh bien, non, en français, dans sa logique, le pluriel commence à 2. 2,50 euros mais 1,99 euro.

Je peux également dire, avec deux fautes : "Quoiqu'on en dise, je suis heureux de retrouver le travail après que les vacances sont terminées."

C'est "Quoi qu'on". "Quoique" existe mais est un équivalent à bien que. Quoiqu'on l'ait prévenu plusieurs fois, il continua dans ses travers. Ici, on peut aisément le remplacer par "bien que". Par contre, "quoi que" revient à "que sujet+verbe quoi que ce soit". Dans notre cas, "quoi qu'on en dise" peut se transformer en "qu'on en dise quoi que ce soit" (c'est moche mais ça se fait). C'est donc bien "quoi que".

Par contre, "vil piège", contrairement à avant que + subjonctif, c'est bien après + indicatif (basé sur la proposition principale). Dans mon cas, j'ai "je suis" donc présent, donc je mets du passé composé, c'est-à-dire, "les vacances sont terminées" est juste, aussi bizarre que cela puisse paraitre. Cela marche sur le même principe que maintenant que.

Le projet Voltaire apprend plein de petites subtilités de ce genre pour apprendre à écrire correctement et convenablement nos rapports et autres écrits. C'est en plus une certification valorisée qui peut faire bonne impression sur un CV. Le projet Voltaire propose d'ailleurs de outils pour les écoles qui le souhaitent.

<youtube>http://www.youtube.com/v/HE3cPBQzZnY?rel=0&hd=1

14 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Une société indifférenciée

J’ai écrit une new à propos de mon avis sur le mariage homosexuel, cette fameuse question dont on n’arrête pas de parler. Un avis qui, évidemment, n’engage que moi mais qui était spécifiquement sur le mariage homosexuel et ses potentielles conséquences. Cependant, dans cet article, j’ai envie d’élargir énormément le débat et souligner une tendance que j’ai remarquée depuis quelques années. Cette pensée est d’ailleurs soutenue par Éric Zemmour, que je considère personnellement comme un des grands penseurs de notre temps. On peut être d’accord ou pas d’accord, il n’empêche qu’il réfléchit, c’est un penseur.

Ainsi le sujet du jour est, comme le titre le suggère, la société indifférenciée. Depuis un long moment, on cherche à faire de notre société une société indifférenciée, c’est-à-dire, composée d’individus et non plus, d’hommes et des femmes. On essaie de casser les moult distinctions qui séparent et différencient les deux genres pour les rapprocher de plus en plus vers un archétype commun. Pour se faire, il faut casser l’ordre traditionnel où la femme serait opprimée par l’homme, il faut émanciper la femme du joug des hommes.

Pourquoi les femmes dépendaient-elles des hommes ? Car c’était eux qui travaillaient dans les mines, dans les usines ou aux champs… C’est eux qui ramenaient l’argent qui permettait à la famille de vivre. Pour éradiquer cela, on a fait travailler la femme, c’est parfois même elles qui le réclamaient. Avant, pourtant, elles travaillaient. Elle travaillait aux champs pour avoir de la nourriture, elles entretenaient le foyer familial et surtout, tâche importante, elles s’occupaient pleinement de l’éducation des enfants. Allez demander à une femme aux foyers si ça, ce n’est pas du travail. Bien sûr que si, le problème est que l’homme et la femme ont ici deux rôles différents. L’un s’occupe de ramener de quoi vivre et l’autre s’occupe de la vie familiale. Non, il faut briser cela, les femmes sont des travailleuses en puissance, elles doivent pouvoir travailler comme les hommes et s’assumer financièrement. Homme ou femme, tous des travailleurs.

Il y a plein d’exemples comme cela, on pourrait citer le droit de vote des femmes, la mise en place de la parité dans de nombreux domaines… C’est ce qu’on appelle l’égalité des sexes. En somme, une femme et un homme ont les mêmes droits et les mêmes possibilités. Beaucoup de mouvements se sont battus pour cela, d’accord. Mais le problème est qu’actuellement, on va encore plus loin. Précédemment, je disais, les deux travaillent mais ils ont des rôles différents. Néanmoins, on souhaite supprimer cette distinction de rôles. On veut qu’il n’y ait plus qu’un genre. Quand je dis un genre, ça outrepasse le sexe biologique, c’est la fameuse théorie du genre. En somme, c’est la société, notre environnement, qui dicte notre rôle. Et on veut faire une société indifférenciée, c’est-à-dire que femme ou homme, malgré quelques différences incontestables biologiquement parlant, c’est la même chose. Ils sont interchangeables.

Et le mariage homosexuel est un excellent exemple de cette idéologie. On est en train de nous dire qu’épouser un homme ou une femme, c’est pareil. Du moment qu’on s’aime, que cela soit un homme ou une femme, cela n’a peu d’importance, ils sont interchangeables.

Or il faut choisir un genre. Qu’est-ce qui arrange le capitalisme ? C’est la femme sans aucun doute. C’est elle, l’acheteuse compulsive. Nous ne sommes plus un pays producteur, preuve en est, la désindustrialisation du pays. Cela est bon pour la Chine ou l’Inde. Maintenant, on est un pays de consommateurs et nous devons donc avoir des consommateurs. Et rien de mieux pour cela que les femmes. Donc il faudrait faire tendre l’homme vers l’archétype de la femme.
Le problème est qu’ils sont assez fiers ces hommes, ils ont une virilité, un honneur. C’est des combattants, des transgresseurs. Il faut détruire cette combativité qui les endurcit. Pour se faire, on a considérablement allégé le service militaire. On n’apprend plus à combattre, être autoritaire, avoir un caractère bien trempé.

Ensuite, on doit féminiser les hommes. Les femmes travaillent au même titre que les hommes donc les hommes doivent aussi s’occuper des enfants, nettoyer la maison, faire la cuisine… Attention, certains hommes sont heureux de le faire, je ne dis pas le contraire. Je dis juste qu’anciennement, ce n’était pas leur rôle. On trouve même des hommes au foyer maintenant. Pour ne pas aller jusqu’à cet extrême, on a par exemple l’allongement du congé de paternité pour que les hommes s’occupent plus de leur famille.

Et enfin, les brebis galeuses, on va les insulter, les traiter de macho. Tous ceux qui osent dire qu’hommes et femmes sont différents, qu’ils ont des rôles différents, sont traités de machos, de réacs, de personnes contre l’égalité des sexes…

Après, évidemment, il faut nuancer mon propos. Mais la mouvance que je dénote est celle-ci. Après, il y a des gens qui tentent de résister, notamment en banlieue et qui essaient de se forger une virilité, pour reprendre le terme de Zemmour, barbare. Ils ne veulent tellement pas perdre cette virilité, cet honneur, qu’ils l’ont développé à l’excès. Cela se bat pour un regard car cela est une insulte à son honneur, c’est un manque de respect. On a soumis les femmes à l’excès où elles ne peuvent plus faire ce qu’elles veulent, sortir quand elles veulent, comme elles veulent. C’est totalement archaïque et excessif et donc dangereux mais ce sont des personnes qui se battent pour conserver un modèle traditionnel alors qu’on leur enlève de plus en plus les moyens de le faire. La conscience collective ne l’accepte plus et ces gens réagissent en se marginalisant et cela est regrettable.

Donc voilà, je ne fais que constater cette idéologie, cette mouvance, pour une société indifférenciée. Après, personnellement, je suis pour la conservation du modèle traditionnel. Pour moi, hommes et femmes ont des rôles différents mais complémentaires et tous deux importants. L’un est chef de famille, l’autre est chef du foyer. Vous pouvez me traiter de macho dans le sens où je ne veux pas m’occuper de certaines tâches. Après, je ne me considère pas comme supérieur à la femme, je suis d’ailleurs ravi de débattre avec ces dernières et elles disposent tout autant de capacités intellectuelles que les hommes voire plus que certains.

26 Dec

2012

Écrit Par  Yann Bidon

News pour la fin d'année

Bonjour à toutes et bonjour à tous,

La fin d'année se rapproche, Noël est déjà passé. J'ai eu l'occasion de vous faire part de mes vœux dans ma dernière vidéo qui vient (enfin) remplir la partie HTML/CSS. Mais surtout, je suis en vacance! Enfin, je les attendais depuis un moment :triste: .

En conséquence, j'ai plus de temps à consacrer à mes projets personnels même s'il me reste toujours du travail scolaire. J'ai notamment pu faire une nouvelle vidéo dont le lien a été mis plus haut. Bon, elle est un peu spéciale mais cela reste une nouvelle vidéo intéressante où l'on découvre comment utiliser la balise audio.

En outre, j'ai tenté d'améliorer le site pour optimiser le référencement. La plupart des changements devraient vous être transparent. Sauf le +1 de Google en pied de page, Google favorisant les sites le mettant...

Grande amélioration aussi, MathJax est un programme pour permettre de mettre en forme avec une belle présentation des écritures mathématiques. L'écriture se fait en Latex et le rendu est... en HTML/CSS (tout se jouant avec des positions, des dimensions...) donc on peut le styliser, j'ai bien aimé. En plus, vous pouvez, de votre coté, choisir le rendu entre SVG et MathML et le déclencheur pour le zoom qui peut être pratique. Ainsi, c'est un excellent ajout qui va me permettre d'aborder les maths de manière plus claire (même si, on est d'accord, les maths, c'est limpide :D ).

Cela m'amène au dernier point, il y a deux nouvelles catégories dans les articles. Une partie mathématique justement, rendue possible grâce à MathJax, où un article est déjà disponible sur les intégrales. Et une autre partie sur des énigmes (car j'aime les énigmes) avec deux articles également. Le premier parle des méta-énigmes, c'est-à-dire, des énigmes où l'on vous donne le résultat mais pas une partie de l'énoncé et le but est justement de trouver l'information manquante. Avec une évolution progressive, les solutions sont présentes pour vérifier la véracité de votre raisonnement. La première n'est pas de moi mais les autres sont le produit de mon esprit. Le deuxième article est sur l'analyse rétrograde, tout est expliqué en introduction de l'article. C'est de la déduction de situation précédente à partir d'une situation actuelle. Je vous propose son utilisation dans le cas de parties d'échec. Amusez-vous bien ;) .

C'est tout pour cette fin d'année. Si je ne vous revoie pas d'ici là, bonne année à tous et à l'année prochaine pour plus de vidéos, d'articles et plein de bonnes choses.