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Yann Bidon - Développeur web et d'applications

Le blog

07 Mar

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Ces grands français qui dirigent l'économie du pays

Voilà encore un article un peu patriotique mais je tenais à montrer que malgré tout, même si on consomme beaucoup américain, chinois, qatarien... on a tout de même des hommes d'affaires et des holdings qui sont à la tête d'empires assez impressionnants. Je les ai représentés sous forme graphiques. Évidemment, ils sont valables uniquement maintenant. Le monde des affaires bougent constamment, ça, je l'ai bien remarqué en faisant mes recherches. Tout comme la liste est loin d'être exhaustive, je l'augmenterai peut-être au fur et à mesure. Mais c'est pour malgré tout vous donner une idée. Il faut savoir que j'ai mis sur certaines branches des pourcentages d'action. Je les précise quand ils sont faibles en apparence mais que la société a malgré tout un poids très important. Ainsi, dans le graphique du groupe Bolloré, par exemple, on peut voir qu'ils n'ont "que" 5% de Vivendi. Mais en fait, ces 5% en font l'actionnaire principale.

Bernard Arnault :

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François Pinault :

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Gérard Mulliez :

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Arnaud Lagardère :

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Vincent Bolloré :

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Martin Bouygues :

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Serge Dassault :

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Groupe Wender :

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Liliane Bettencourt :

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05 Mar

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Faut-il apprendre à coder à l'école?

Ces derniers temps, on n'arrête pas de m'envoyer la vidéo de CodeOrg vantant les mérites des développeurs, montrant à quel point c'est génial, etc. Les gens sont là, regarde, c'est trop bien, tu es trop fort. Oui, ça flatte l'égo, on est d'après la vidéo les stars de demain, des magiciens qui ont des capacités au dessus des autres... La vidéo est aussi là pour se plaindre qu'il y a un manque d'informaticiens (un millions de postes non pourvus) car 1 école sur 10 seulement apprend aux gens à coder. La vidéo plaide ainsi pour qu'il y ait plus d'écoles qui forment dans ce domaine là et notamment dans l'enseignement général. Le but est de montrer très tôt que le code est super et qu'on doit en faire son métier. CodeOrg essaie d'ailleurs de rendre accessible le code à tous, un but louable que je félicite, c'est bien de proposer des petites initiations comme ils le font. C'est ce que j'essaie de faire via mes vidéos. J'essaie d'aider les gens à programmer à leur faire découvrir des trucs comme des fonctions sympas, un certain type de raisonnement, etc. Devrais-je militer aussi pour qu'on apprenne le code à l'école?

Non, je suis personnellement, et cela n'engage que moi, contre le fait d'apprendre à coder dans les écoles.

Pourquoi? Pour moi, développeur, c'est un métier qui ne fait pas partie des savoirs élémentaires. L'enseignement général est là pour nous apporter une base, des savoirs élémentaires. Elle nous apprend ainsi le français, pour qu'on puisse s'exprimer, les mathématiques pour qu'on puisse compter, l'Histoire-géo, pour qu'on sache d'où on vient, la physique-chimie pour qu'on sache comment marche notre monde, la SVT pour qu'on sache comment nous et la Terre fonctionnons... C'est des matières qui nous apportent une certaine culture et qui nous permet de mieux appréhender le monde qui nous entoure. Et pour moi, c'est fondamental d'avoir des connaissances dans ces domaines (qu'on aime ou qu'on n'aime pas). Et désolé, mais pour moi apprendre à coder n'est pas fondamental. On va me dire que l'informatique est de partout, nous sommes dans un monde numérique et que ça serait bien qu'on voit comment ça marche. Hum...non, on n'a pas besoin de savoir à tout prix comment ça fonctionne. On est dans un monde où tout le monde a une voiture, c'est le moyen le plus utilisé pour se déplacer, on l'utilise beaucoup, doit-on savoir ce qu'il y a derrière, sous le capot? Devrais-je militer pour des cours de mécanique à l'école sous ce prétexte?

Mais surtout, c'est général, cela ne nous forme pas à un métier spécifique. Je vous vois me rétorquer que de ces savoirs peut en découler un métier. Par exemple, on peut être mathématicien, donc l'école nous apprend potentiellement un métier. Oui, je ne dis pas le contraire. Ce que je veux dire, c'est qu'en apprenant les mathématiques, on ne se prédestine pas à mathématicien. On peut être caissier, comptable, c'est polyvalent. Inversement, apprendre à coder, votre langage informatique ne servira que dans l'informatique. On peut coder pour plusieurs domaines certes, genre faire un site pour une entreprise de mode et un logiciel de gestion comptable, ce n'est pas pareil. Mais quoiqu'il arrive, le code ne servira que dans la partie informatique. Or l'enseignement général se doit d'être...bah...général :euh: .

Après, il y a ceux qui se spécialisent (école professionnel, filière spécifique ou école supérieur). Bah là, bien sûr qu'il y a des cours de code puisque c'est là que les élèves ont voulu aller. Vous notez bien que la démarche n'est pas la même ici. C'est l'élève qui a trouvé ce qu'il veut faire et quitte l'enseignement général pour aller dans ce domaine spécifique. Alors on peut dire "comment sait-il que c'est ce qui lui plaît si on ne lui fait pas découvrir? L'école ne doit-elle pas permettre aux jeunes de se découvrir et ainsi ne devrait-elle pas proposer une initiation à l'info pour que justement les jeunes le découvrent et après s'orientent?". Et pourquoi on ferait une initiation en info et pas en mécanique ou en médecine ou je ne sais quoi encore? Avec cette mentalité, on devrait faire découvrir aux élèves tous les métiers du monde, leur faire tester et après ils s'orientent en étant avertis. Cela sera intenable. Et je ne vois pas pourquoi on favoriserait l'informatique. Un peu d'égalité, allons :D . C'est à eux de découvrir ce qu'ils voudraient faire plus tard.

Pour le problème de la vidéo, on pourrait faire plus de ces écoles spécifiques alors? Pourquoi pas. Après, je pense qu'elles s'étendent déjà, c'est le cas de mon école. Mais ça augmente l'offre de cours, pas nécessairement la demande. Après, l'info, c'est bien. J'invite les gens à voir comment ça fonctionne et si ça leur plaît, de persévérer et pourquoi pas en faire votre vocation. Mais je ne suis pas pour faire des cours d'infos dans l'enseignement général. Et je ne dirai pas que c'est facile. Surtout que bon, vue comment les français sont doués en langage, si on leur propose des langages informatiques en plus :mdr: .

NB: Je précise que la vidéo n'est qu'un prétexte pour aborder cette réflexion. Je sais reconnaitre les efforts de CodeOrg pour sensibiliser les gens au codage et les encourage.

25 Feb

2013

Écrit Par  Yann Bidon

La presse n'a pas bonne presse en France

Appelés souvent le 4ème pouvoir, les médias ont normalement pour rôle d'équilibrer, d'être le contre-pouvoir de la politique et du judiciaire. Elle doit informée les citoyens, nourrir les débats, partager différents points de vue et pouvoir traiter de tout. Or dans la pratique, ce n'est pas réellement comme cela ou, du moins, ce n'est pas comme cela que le perçoive une bonne partie des français.

D'après un sondage réalisé par l'OJIM qui n'est autre que l'Observation des Journalistes et des Informations Médiatiques que vous pouvez retrouver ICI, beaucoup de français ont une image assez négative des médias. Dans le même temps, L'Observateur des Médias publie un long article d'Emmanuel Daniel très critique sur les médias et l'impossibilité d'en faire l'autocritique.

Tout d'abord, parlons de la liberté des médias. Pour 85% des sondés, la liberté d'expression s'est dégradée au fil des années. Le média respectant le mieux la liberté d'expression et la pluralité des points de vue est sans conteste l'Internet selon 75% des sondés. La télévision arrive bonne dernière avec seulement 1%. M. Daniel rappelle que la France est classé 38ème au classement mondial de la liberté de presse de Reporters Sans Frontières en 2012. Tout ce qui dérange est finalement écarté, et ceux qui osent critiquer entreprennent alors leurs propres suicides professionnels dans la presse française. Ainsi Pierre Carles avait réalisé plusieurs films pour critiquer le fonctionnement de la télévision mais personne n'a voulu le diffuser. Son documentaire "pas vu, pas pris" fut finalement diffusé par RTBF, chaîne belge. C'est dans des cas comme cela que l'on voit le côté corporatiste des médias. L'Internet permet d'éviter cette censure, c'est ainsi que Reflets.info peut se permettre d'être aussi critique malgré les menaces(notamment sur le DPI).

Comment expliquer ce manque de liberté? Sans doute par leur manque d'indépendance. En effet, 73% des sondés considèrent que les médias ne sont pas du tout indépendants et 22% pensent qu'ils ne sont plutôt pas indépendants. 54% pensent ainsi que les propriétaires de médias influent sur leurs lignes éditoriales et 34% plutôt oui. Ceux qui se dressent ainsi contre leurs supérieurs se font alors sanctionner. Ainsi, comme en témoigne Libération, quand Daniel Schneidermann, reporter chez le Monde, proposa au directeur de rédaction du Monde, un débat avec Pierre Péan et Philippe Cohen, auteurs de "La Face cachée du Monde : du contre-pouvoir aux abus de pouvoir", ce dernier s'écria "Il faut savoir où tu es, Schneidermann. Si tu es dedans ou dehors". Quand celui-ci publie un livre "Cauchemar médiatique" qui est très critique sur le Monde, celui-ci se fait renvoyer au motif de l'article 3b de la convention collective des journalistes: "Les organisations contractantes rappellent le droit pour les journalistes d'avoir leur liberté d'opinion, l'expression publique de cette opinion ne devant en aucun cas porter atteinte aux intérêts de l'entreprise de presse dans laquelle ils travaillent.". Cette règle est juste magnifique selon moi. On peut publier ce que l'on souhaite, tant que cela plaît au patron sinon c'est une cause légitime de renvoi... Bon, celui-ci va sur France 5 et fait animateur de "Arrêt sur images". Il se fait alors excuser car son émission irrite la direction. On pourrait espérer que les syndicats les défendent. Voyons ce qu'ils disent "l’auto censure des journalistes est grande, surtout en période d’incertitude comme celle-là. Chacun tient à son poste et à son salaire" d'après Emmanuel Vire du syndicat de journalistes SNJ-CGT. Quelle résignation...

Encore une fois, Internet se démarque. 94% le considèrent comme le média le plus indépendant. Rien d'étonnant à cela, les journalistes peuvent ici y trouver un espace pour diffuser librement leurs papiers sans dépendre de grands groupes. Après tout, ce n'est pas les journaux de Serge Dassault qui vont, comme la fait Rue89 par Augustin Scalbert, faire un article critique sur Serge Dassault, ses liens avec le pouvoir et "ses idées saines" ou encore les journaux de Bernard Arnault qui vont dénoncer les pressions que ses collaborateurs exerceraient.

Outre les pressions venues des dirigeants, la politique pose problème. M. Daniel rappelle qu'énormément de médias dépendent des subventions publiques, faisant de l'État, un décisionnaire important. De plus, pour 98% des sondés, l'orientation politique du journaliste influence son travail qui serait à 86% à gauche ou très à gauche. Cependant, à la question, qu'est-ce qui nuit à l'indépendance des journalistes? Seul 22% disent les pressions politiques. C'est le conformisme idéologique qui remporte les suffrages à 60%.

L'une des solutions est de rétablir la pluralité idéologique des rédactions selon 82% des sondés. Mes chers médias, plutôt que de faire du lobby pour censurer l'Internet dont vous avez si peur, vous devriez plutôt le prendre comme modèle, c'est-à-dire, proposer différents points de vue, informer les citoyens sans vous laissez influencer par la pensée unique, la propagande et ce qui est dans vos intérêts. Car oui, patrons, vous perdrez du contrôle et de l'influence, mais vous conserverez vos empires.

16 Feb

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Optimisation linéaire sous contraintes

Aujourd'hui, pour cet article, point de long discours mais une longue vidéo de moins de 30 min ( :D ). Dans cette vidéo, je vais vous expliquer ce qu'est l'optimisation linéaire sous contraintes.

Bon visionnage ;) .

<youtube>oIjibOEZFuI?rel=0&hd=1

30 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Mais qui dirige l'Union Européenne?

En cours d'économie, on a parlé de l'Union Européenne. Et notre professeur nous a posé cette fameuse question : Qui dirige l'Union Européenne? En d'autres termes, quand un pays a un problème avec l'Union Européenne, il s'adresse à qui? Et derrière cette question en apparence simpliste se cache une réelle interrogation.

Bah, il y a un président des pays membres qui, tous les 6 mois, devient président de l'Union Européenne. Yann enfin, tu le sais? Cela n'a rien de compliqué. :ange:

Ah d'accord, donc ce président décide et c'est bon alors. Mais le Parlement Européen ne sert-il donc à rien? :euh:

Bien sûr que si, allons. C'est lui qui détient le pouvoir législatif. C'est-à-dire qu'il peut voter les propositions de loi. Il le partage avec le Conseil de l'Union Européenne.

Car évidemment, il y a un Parlement Européen et un Conseil de l'Union Européenne. Le Conseil, c'est la réunion des dirigeants, ou leurs représentants, des États membres, celui où est tiré tous les 6 mois le fameux président de l'Union Européenne. Le Parlement Européen fonctionne comme un parlement traditionnel, il y a des députés européens issues de chaque État membre et a un président, actuellement M. Martin Schulz. Donc eux, ils votent les lois, ok. Les lois que le Conseil propose, j'imagine.

Du tout, techniquement, le monopole de ce que l'on appelle l'initiative législative est détenu par la Commission Européenne.

C'est vrai, la Commission Européenne. C'est le pouvoir exécutif de l'Union Européenne. Elle est "gardienne des traités", veille à leur exécution. C'est un peu une sorte de gouvernement pour l'Union Européenne. Techniquement, il n'y a qu'elle qui peut proposer des lois et le Conseil et le Parlement ne décide que sur proposition de la Commission Européenne. Cependant, car cela serait trop simple, les États membres peuvent prendre des initiatives dans le cadre de la Politique Étrangère et de Sécurité Commune (PESC) puis la Coopération Policière et Judiciaire en matière Pénale (CPJP). Ce qui fait que près de 85% des propositions de loi vient du Conseil car à trait à ces domaines. La Commission Européenne a également un président, actuellement c'est M. José Barroso

C'est bien, tu me dis comment marche l'Union Européenne avec qui fait quoi, etc. Mais il y a bien, malgré tout, quelqu'un qui représente l'Union Européenne à l'étranger, dans les conférences internationales.

Bien sûr, c'est M. Herman Van Rompuy


Oo C'est qui ce brave Monsieur dont je n'ai jamais entendu parler?

C'est le président des présidents :D . Plus précisément, c'est le président permanent (permanent voulant dire pour 2 ans évidement XD ) du Conseil de l'Union Européenne. En ce sens, il est supérieur au président qui n'est élu que pour 6 mois. Techniquement, on voulait que cela soit lui qui représente l'Union Européenne lors des conférences et autres conventions internationales, pour éviter que les dirigeants étrangers changent tous les 6 mois d'interlocuteurs menant peut-être une politique différente de son prédécesseur. Mais ce dernier, vous l'aurez sans doute remarquer, est très discret. C'est plus un diplomate de l'ombre qu'un homme médiatique. Du coup, c'est le président élu pour 6 mois qui s'y colle :D .

Ho, c'est donc lui qui gère l'Union Européenne.

Oui, sauf si ta demande porte spécifiquement sur l'euro. Là, il vaut mieux s'adresser au président de l'Eurogroupe, actuellement M. Jeroen Dijsselbloem. Car oui, comme 17 pays parmi les 27 possèdent l'euro, on s'est dit qu'on allait faire un groupe spécial pour ces pays. On a donc fait l'Eurogroupe où se rencontre les différents ministres des Finances des pays membres pour discuter de la politique à adopter.

:waou: D'accord, je m'y perds un peu je t'avoue.

Bien sûr, cela se fait également avec la participation de la Banque Centrale Européenne, jouant un rôle majeur dans ce domaine. Actuellement présidé par Mario Draghi, la Banque Centrale Européenne participe également aux réunions de l'Eurogroupe.


Voilà, dans toute sa splendeur, l'Union Européenne.

07 Mar

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Parser un flux RSS et le mettre en cache

Salut à toutes et salut à tous,

Après avoir vu comment réaliser un flux RSS, il était tout naturel de voir comment exploiter celui d'un autre. En outre, pour éviter de constamment solliciter des serveurs tiers et pour assurer en cas d'inaccessibilité, on verra également comment le mettre en cache.

Bon visionnage ;)

<youtube>26vmNic7DXE?rel=0&hd=1

26 Feb

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Ces secteurs où la France a un rôle important

Un camarade racontait que la France n'était plus rien, qu'elle était à la solde des chinois et des américains. Effectivement, elle ne donne plus le la comme par le passé et oui, on entend souvent parler de rachats de nos entreprises par des américains, chinois, qatariens,etc. Mais il y a également des domaines où la France excelle et est bien placée sur l'échiquier mondial. Nous sommes tout de même la 5ème puissance économique mondiale d'après un classement de 2011. Je vais répertorier ici certains secteurs où l'on a de grosses entreprises faisant de la France un acteur de taille. Je ne vais parler que des firmes multinationales pour bien montrer que la France s'étend aussi. Mais vous pouvez ajouter à cette liste tous les ténors locaux.

Energie



Pétrole:



Total : Entreprise pétrolière française privée, qui fait partie des supermajors, c'est-à-dire des six plus grosses entreprises du secteur à l'échelle mondiale, avec ExxonMobil, Shell, Chevron, BP et ConocoPhillips3. C'est la 1re entreprise française en termes de chiffre d'affaires, la 6e entreprise d'Europe et la 14e entreprise mondiale en 2010 (Classement Fortune Global 500 2010), ainsi que la 1re capitalisation boursière de la zone euro au 31 décembre 2008

Électricité:



Alstom: Le groupe est numéro 1 mondial dans : les centrales électriques clés en main, les turbines et alternateurs hydroélectriques, le service pour les sociétés d’électricité, les systèmes antipollution pour les centrales électriques, notamment à charbon.

Schneider Electric SA : fabrique et propose des produits de gestion d'électricité, des automatismes et des solutions adaptées à ces métiers. Schneider Electric est le numéro 1 mondial de la distribution électrique sur l’ensemble de son offre. Premier en gestion d'énergie, bâtiment distribution, optimisation de l'énergie, sécurité électrique

Électricité de France : On ne le dit pas assez mais en réalité 46,2 % du chiffre d'affaires d'EDF est réalisé hors de France.

Gaz:



Air liquide : Groupe industriel français d'envergure internationale, leader mondial des gaz industriels, c'est-à-dire des gaz pour l'industrie, la santé, l'environnement.

GDF Suez : Deuxième groupe mondial de l'énergie, devenant la plus grande société de services au public au monde en termes de chiffre d’affaires et le premier producteur indépendant d'énergie au monde depuis son rapprochement avec l'électricien britannique International Power fin 2010. Le groupe est né le 22 juillet 2008 d'une fusion entre Gaz de France et Suez.

Nucléaire:



Areva : Groupe industriel français spécialisé dans les métiers du nucléaire. Cette entreprise est présente au niveau international avec un réseau commercial dans 100 pays et une présence industrielle dans 43 pays. Ses activités sont essentiellement liées à l'énergie nucléaire (extraction de minerai d'uranium, élaboration de combustibles nucléaires, construction de réacteurs, traitement des combustibles usés, exploitation nucléaire, propulsion nucléaire, transport des matières radioactives…) et dans une moindre mesure à d'autres formes d'énergies (le parc éolien en baie de Saint-Brieuc, par exemple).


Transport de ces énergies:



Vallourec : fabricant de tubes destinés à l'industrie, principalement pour les métiers liés à l'énergie : forages pétroliers et gaziers, oléoducs, production électrique.

Technip : Leader mondial du management de projets, de l’ingénierie et de la construction pour l’industrie de l’énergie (Pétrole, gaz, éolien),des développements Subsea (sous-marin) les plus profonds aux infrastructures Offshore et Onshore les plus vastes et les plus complexes mais aussi accessoirement de la chimie.

Legrand :Groupe industriel français historiquement implanté à Limoges dans le Limousin et un des leaders mondiaux des produits et systèmes pour installations électriques et réseaux d'information. En 2011, Legrand est n°1 mondial des prises et interrupteurs avec 20 % du marché mondial et n°1 mondial du cheminement de câbles (15 % du marché mondial) et réalise 76 % de son chiffre d'affaires à l'international (35 % dans les pays émergents). L'entreprise est leader dans au moins un de ses grands domaines d'activité dans 27 pays.

BTP



Saint-Gobain : Produit, transforme et distribue des matériaux (vitrage, isolation, plaques de plâtre, canalisation...)

Vinci : Une société française des secteurs du bâtiment et travaux publics et des concessions de service public. Vinci construit des bâtiments, des grands ouvrages, des parkings, des infrastructures de transport, comme des routes, des autoroutes et des voies ferrées et des infrastructures d'énergies. Vinci gère également des parcs de stationnement automobiles, des aéroports et des autoroutes.

Bouygues : Les activités du groupe sont historiquement liées au BTP et à l’immobilier. Un positionnement industriel renforcé dans les années 80 avec le rachat de Colas (construction de routes) ou encore avec la participation en 2006 dans Alstom (énergie & transport).

Eiffage : Troisième groupe de bâtiment et travaux publics et de concessions français, derrière Vinci et Bouygues, et le cinquième groupe européen. Eiffage rassemble 70 000 collaborateurs autour de cinq métiers : concessions et PPP, construction, travaux publics, énergie et métal. Eiffage réalise un chiffre d’affaires de 13,3 milliards d’euros dont 16 % à l’international, pour l’essentiel en Europe.

Lafarge : Groupe français de matériaux de construction, leader mondial dans son secteur, suivi par Holcim. Il est présent dans trois activités principales : béton et granulats, ciment, plâtre, et dans 78 pays. Son chiffre d'affaires, en 2010, s'est élevé à 16,169 milliards d'euros, dont 60 % dans le ciment, 32 % dans le béton et les granulats et 8 % dans le plâtre. Le groupe emploie environ 76 000 personnes dans le monde sur 1 963 sites de production.Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

Matériel de chantier



Manitou : Entreprise française fabriquant et distribuant des chariots élévateurs tout-terrain. Il est le leader mondial dans le domaine.

Altrad : En 25 ans, le Groupe est devenu un acteur majeur sur le marché du matériel pour le bâtiment grâce au maillage croissance interne - croissance externe avec le rachat d’entreprises centrées sur le même marché qu’Altrad, la production et la distribution de matériels pour le bâtiment. Il s’impose aujourd’hui comme le n°1 mondial des bétonnières, le n°1 européen de l’échafaudage et le n°1 français du matériel tubulaire pour collectivités.

Pinguely Haulotte : Constructeur français d'engins de travaux publics, de machines d'élévation de personnes et de charges. Haulotte est depuis 1999 le leader européen sur son secteur d'activité principal : la nacelle élévatrice.

Transport



Alstom : Le groupe est numéro 1 mondial dans les trains à très grande vitesse (TGV), trains pendulaires, les trains de banlieue et régionaux, les systèmes de véhicules légers sur rail et les tramways comprenant notamment la gamme Citadis, les services, la signalisation et les systèmes ferroviaires, commandes de passages à niveaux, etc.

Renault : Le groupe Renault est un constructeur automobile français. Il est lié au constructeur japonais Nissan depuis 1999 à travers l'Alliance Renault-Nissan (siège social en France) qui devient en 2011, le troisième groupe automobile mondial.

PSA Peugeot Citroën : Constructeur automobile français, coté en bourse, dont la famille Peugeot reste le principal actionnaire (environ 30 %) et possèdant les marques automobiles Peugeot et Citroën. Avec une production de 3 605 524 véhicules en 2010, le groupe se classe comme le 2e manufacturier européen, derrière le groupe allemand Volkswagen AG (7 341 065 unités) et le 8e mondial (6e en 2009), juste derrière le japonais Honda (3 643 057 automobiles) et loin devant le nippon Suzuki (2 892 945).

Michelin : Fabricant français de pneumatiques dont le siège social est à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), en France. C'est une entreprise multinationale cotée au CAC 40, qui avec 20 % du marché, est un leader mondial du pneumatique. Ses ventes nettes se sont élevées à 16,867 G€ en 2007, ce qui la place à la deuxième place derrière Bridgestone (29,7 G$ en 2007), et devant Goodyear. Implantée industriellement dans 18 pays et une présence commerciale dans plus de 170 pays, elle emploie 115 000 personnes, dont 31 000 en France.

Assurance



AXA : Groupe international français spécialisé dans l'assurance depuis sa création et dans la gestion d'actifs depuis 1994. Il est le numéro un de l'assurance en Europe et dans le monde.

CNP Assurances : Compagnie d'assurance de personnes en France. Elle est leader des secteurs de l'assurance-vie et de l'assurance emprunteur en France, et est le 6e assureur européen en 2010

SCOR : un groupe français de réassurance (assurance des assurances). Aujourd'hui, le Groupe est un acteur majeur du marché mondial de la réassurance et entend bien poursuivre sa croissance.

Informatique et télécommunication



Télécommunication:



Alcatel-Lucent : Société née en 2006 de la fusion entre Alcatel et Lucent Technologies. En février 2007, c'était le deuxième équipementier télécoms et réseaux au niveau mondial derrière l'américain Cisco Systems, mais devant le suédois Ericsson, et le germano-finlandais Nokia Siemens Networks.

France Télécom - Orange : Société française de télécommunications et la 121e entreprise mondiale. Elle emploie près de 172 000 personnes, dont 105 000 en France, et sert près de 226 millions de clients dans le monde. Depuis février 2012 et le passage sous la marque Orange des activités de téléphonie fixe, la totalité des offres commercialisées par France Télécom utilise cette marque, qui a vocation à devenir la nouvelle appellation du groupe à court terme.

Vivendi : Multinationale française spécialisée dans la communication et le divertissement. Présent à travers le monde et coté à la bourse de Paris où il appartient à l'indice CAC 40, le groupe est actif dans l'univers des contenus, des plateformes et des réseaux interactifs. Il rassemble l'opérateur télécoms français (SFR), l'opérateur marocain (Maroc Telecom), l'opérateur brésilien (GVT). Vivendi est aujourd'hui l'un des principaux fournisseurs de contenus en Europe.

Eutelsat : European Telecommunications Satellite Organization, Organisation européenne de télécommunications par satellite, est une société anonyme de droit français dont le siège social est situé dans le 15e arrondissement de Paris, rue Balard. Créée en 1977 en tant qu'organisation intergouvernementale (OIG) dans le but d'améliorer le réseau téléphonique européen, son activité principale consiste aujourd'hui à gérer la transmission par satellite de chaînes de télévision et stations de radio. En 2001, Eutelsat est privatisé et devient une société anonyme de plein droit. L'OIG demeure néanmoins afin de veiller à ce que ses principes soient respectés par la société anonyme

Informatique :



Capgemini : Deuxième SSII dans le secteur des services informatiques en France derrière IBM Global Services et est parmi les 5 premiers mondiaux en externalisation. Elle a été créée par Serge Kampf le 1er octobre 1967 à Grenoble (France) sous le nom de Sogeti (Société pour la gestion de l'entreprise et traitement de l'information).

Atos : L'un des dix plus grands acteurs des SSII au niveau mondial et le leader en France du paiement sécurisé en ligne pour les entreprises.

Bull : Société française spécialisée dans l'informatique professionnelle. Aujourd'hui, Bull est un groupe coté, bénéficiaire (depuis 2007) et en croissance relative. Il constitue le dernier « résistant » en Europe dans le secteur informatique. Tous ses concurrents européens ont en effet été rachetés un à un par des multinationales américaines ou japonaises. Son objectif est d'être l'un des principaux fournisseurs européens et mondiaux en systèmes d'information ouverts. Le groupe se développe rapidement dans les services d'intégration de systèmes, notamment pour les très grands projets : télécommunications, secteur public, défense.

Ressource naturel



ERAMET : Groupe minier et métallurgique français présent sur 5 continents et dans 20 pays avec un effectif d’environ 15 000 personnes réparties sur une cinquantaine de sites. ERAMET est un des principaux producteurs mondiaux de métaux d’alliages, notamment le nickel et le manganèse, utilisés pour améliorer les propriétés des aciers ; alliages et aciers spéciaux à hautes performances utilisés par des industries telles que l’aéronautique, la production d’énergie et les outillages.

Imerys : Entreprise minière française. Elle est spécialisé dans l'extraction et la transformations de minéraux rares. À partir de minéraux qu'il extrait de ses réserves et transforme selon des procédés complexes, le groupe développe pour ses clients industriels des solutions qui entrent dans la composition de leurs produits ou dans leurs processus de production. Ses minéraux trouvent de très nombreuses applications dans la vie quotidienne : bâtiment, produits d’hygiène, papiers, peintures, plastiques, céramiques, télécommunications, filtration des liquides alimentaires…

Immobilier



Unibail-Rodamco : Premier groupe coté de l'immobilier commercial en Europe, présent dans 12 pays de l'Union européenne et doté d'un portefeuille d'actifs d'une valeur de 27,5 milliards d’euros au 30 juin 2012. Le groupe est créé en 1968 et compte en 2010 1 600 employés. Le groupe s'est spécialisé dans la gestion, la promotion et l'investissement des grands centres commerciaux situés dans les villes majeures d'Europe, dans les grands immeubles bureaux et dans les centres de congrès-expositions de la région parisienne.

Klépierre : Société d'investissement immobilier cotée (SIIC) spécialisée dans l'immobilier commercial. Elle développe également une activité de prestations de services pour compte de tiers.Acteur de premier ordre de l'immobilier des centres commerciaux en Europe.

Banque et solution de paiement



Société générale : Une des principales banques françaises et une des plus anciennes. Elle fait partie des trois piliers de l'industrie bancaire française non mutualiste (aussi appelés « les Trois Vieilles ») avec LCL (Crédit lyonnais) et BNP Paribas.Les trois piliers de Société générale, au cœur du développement du modèle de banque relationnelle, sont : les réseaux de détail en France (Société générale, Crédit du Nord et Boursorama), les réseaux de détail à l'international (BHFM), la banque de financement et d’investissement (SG CIB) qui gère d’un côté la Banque de financement et les Fixed Income, le financement structuré, la dette, le forex, et de l'autre côté les Equity et les activités de conseil.En soutien au développement de ses trois piliers, les deux autres lignes métiers du Groupe sont : Services Financiers Spécialisés & Assurances, Banque Privée, Gestion d’actifs et Services aux investisseurs (19e mondial avec $1512 milliards d'actifs gérés sous contrats)

Crédit agricole (détenant LCL): Le Crédit agricole, souvent appelé la Banque verte du fait de son activité d'origine au service du monde agricole, est un réseau français de banques coopératives et mutualistes qui est devenu depuis 19902 un groupe bancaire généraliste international.1re banque en France, 28 % du marché français avec LCL. 7e mondiale d'après le magazine The banker. 2e mondiale par son chiffre d'affaires et 10e par ses bénéfices d'après le magazine Fortune. 15e mondiale selon le classement Forbes.

BNP Paribas : Groupe bancaire français, né le 23 mai 2000 de la fusion de la Banque Nationale de Paris (BNP) et de Paribas. Les activités de BNP Paribas reposent sur trois métiers principaux : la banque de détail (Retail banking), la banque d'investissement (Corporate and investment banking) et le service d'ingénierie financière (Investment solutions). Fin 2010, l'encours des dépôts s'élève à 580,9 milliards d'euros et l'encours des crédits à 684,7 milliards. La répartition géographique du Produit net bancaire (PNB) est la suivante : France (34,9 %), Europe (43,9 %), Amériques (12,9 %), Asie et Océanie (4,6 %) et autres (3,7 %).

Ingenico : Société spécialisée dans les solutions de paiements. Ingenico est l'un des deux groupes qui se partagent plus de 80 % du marché mondial des terminaux de paiement. On compte parmi ses concurrents notamment l'américain VeriFone.

Communication



Publicis Group : 3ème groupe mondial de communication (derrière WPP et Omnicom), leader en communication numérique et interactive (28% des revenus sur l'année 2010). Forte créativité, Numéro 1 en Performance Créative dans le Gunn Report. (depuis 2004).

JCDecaux : Groupe industriel français spécialisé dans la publicité urbaine, déclinée sur divers supports de mobilier urbain (le plus connu étant l'Abribus).Le groupe compte quatre grands pôles d'activité : le mobilier urbain, le grand format, la publicité dans les transports et l'artvertising. CDecaux a également développé une activité de vélos en libre-service : Cyclocity, dans plus de 67 villes dans le monde (France, Autriche, Espagne, Irlande, Luxembourg, Belgique, Australie).

Havas : Groupe mondial français de conseil en communication, principalement avec l'agence de publicité Havas Worldwide – anciennement Euro RSCG, Arnold Worldwide aux États-Unis et l'achat d'espace média, principalement avec Havas Media. Havas est aujourd’hui le premier groupe publicitaire de France, et le cinquième mondialement.


Pharmaceutique



Sanofi : Groupe pharmaceutique français qui s'est transformé par des acquisitions successives, en particulier lors de sa fusion avec le groupe franco-allemand Aventis pour devenir Sanofi-Aventis en 2004, redevenu Sanofi en 2011. C'est la première entreprise pharmaceutique française et le numéro 5 mondial en 2011. Première entreprise de recherche et développement en France, et 9e dans le monde tout secteur confondus en 2010. Leader mondial des vaccins avec sa filiale Sanofi Pasteur MSD co-détenue avec le laboratoire Merck & Co..

Les Laboratoires Boiron : Entreprise française qui fabrique et distribue des préparations pharmaceutiques homéopathiques. Boiron possède actuellement 31 établissements de distribution en France métropolitaine et 18 filiales à l'Outre-mer ou à l'étranger.

Servier : Le premier groupe pharmaceutique français indépendant et le deuxième groupe pharmaceutique français au niveau mondial.

Ipsen : Groupe pharmaceutique français de spécialité à vocation mondiale qui a affiché en 2012 des ventes supérieures à 1,2 milliard d’euros. L’ambition d’Ipsen est de devenir un leader dans le traitement des maladies invalidantes. Sa stratégie de développement s’appuie sur 3 franchises : neurologie, endocrinologie et urologie-oncologie. Par ailleurs, le Groupe a une politique active de partenariats. La R&D d'Ipsen est focalisée sur ses plateformes technologiques différenciées et innovantes en peptides et en toxines. En 2012, les dépenses de R&D ont atteint près de 250 millions d’euros, soit plus de 20% du chiffre d’affaires. Le Groupe rassemble près de 4 900 collaborateurs dans le monde.

Cosmétique



L'Oréal : Groupe industriel français de produits cosmétiques. Organisé par circuits de distribution, le groupe L'Oréal dispose de quatre divisions opérationnelles : les produits professionnels, les produits grand public, les produits de luxe et la cosmétique active. Galderma et The Body Shop, activités à part entière, sont directement rattachées à la direction générale. L'Oréal possède également diverses participations dans des activités telles que la chimie fine, la santé, la finance, le design, la publicité, les assurances.

Aéronautique



Dassault Aviation : Constructeur aéronautique français fondé en 1929 par Marcel Dassault et reste le dernier groupe d'aviation au monde détenu par la famille de son fondateur et portant son nom. C'est une entreprise multinationale qui emploie 11 500 personnes, dont 8 000 en France avec une présence commerciale dans plus de 75 pays en 2011.Ses activités s’organisent autour de :l’aéronautique avec 8 000 avions livrés depuis 1945, principalement des avions d'affaires qui représentent 73 % de l'activité en 2011 (Falcon) et également des avions militaires (Mirage 2000, Rafale, nEUROn),les activités spatiales (systèmes sols de télémesure, études des véhicules spatiaux et activités pyrotechniques), les services (Dassault Procurement Services, Dassault Falcon Jet et Dassault Falcon Service),les systèmes aéronautiques et de défense (Sogitec Industries).

Safran : Grand groupe industriel et technologique français, présent au niveau international dans les domaines de l’aéronautique, astronautique, de la défense et de la sécurité. Il fut créé en 2005 de la fusion entre Snecma et Sagem. Depuis septembre 2011, il est coté au CAC 40. Ses métiers sont la conception et la production de moteurs d’avions, d’hélicoptères et de fusées, d’équipements aéronautiques, de défense et de sécurité. Safran occupe des positions de leader mondial sur ces marchés et emploie près de 60 000 personnes dans plus de cinquante pays.

Je pourrai citer European Aeronautic Defence and Space company (EADS),un groupe industriel européen présent sur le secteur aéronautique et spatial civil et militaire. Européen certes, mais dirigé par Lagardère et dont l'actionnaire majoritaire est Lagardère et l'État français via SOGEADE.

Grande Distribution



Généraliste:



Carrefour : Groupe français du secteur de la grande distribution. Devenu en 1999 le numéro un européen de la grande distribution en fusionnant avec le groupe français Promodès, il se hisse en 2010 au 2e rang mondial de ce secteur en termes de chiffre d'affaires derrière l’américain Wal-Mart. Pionnier du concept d’hypermarché en 1963, il est également présent dans d’autres formats de la grande distribution, essentiellement les supermarchés. Hormis l'enseigne Carrefour, le groupe Carrefour exploite des enseignes, telles que GS, Supermarchés GB, Norte, Shopi, 8 à Huit... Aujourd'hui, le groupe Carrefour rassemble l'ensemble de ses enseignes sous un même nom, Carrefour (ex. : Carrefour Market, Carrefour Express, Carrefour City, etc.).

Auchan : Auchan est une enseigne de grande distribution fondée en 1961.En 2010, il s'agit du treizième distributeur mondial, et du second distributeur français derrière le concurrent Carrefour.

Le Groupe Casino (ou Casino Guichard Perrachon) : Groupe de distribution en France et dans le monde. 1er distributeur en Amérique du Sud, 1er du commerce alimentaire et non alimentaire au Brésil, 1er distributeur en Colombie, 2e de la distribution en Thaïlande. Casino oriente prioritairement sa structure multiformat sur le développement des magasins de proximité et de discount. Le modèle développé par Casino se fonde sur un réseau d’enseignes aux positionnements différenciés et complémentaires avec SPAR et Vival (supérettes en milieu urbain et rural), Monoprix et Franprix (centre-ville), Leader Price (discount), Naturalia (Bio).

Spécialisé:



La Fnac, Fédération nationale d'achats des cadres: Chaîne de magasins française spécialisée dans la distribution de produits culturels (musique, littérature, cinéma, jeu vidéo) et électroniques (hi-fi, informatique, télévision), à destination du grand public, dont la gamme s'est élargie en 2012 au petit électroménager. Appartenant à PPR.

La Redoute : Enseigne française créée en 1928.La Redoute est actuellement présente en France et aussi dans d'autres pays tels que : le Royaume-Uni, la Suisse, la Belgique, l'Espagne, le Portugal, la Grèce, la Suède, la Russie, l'Ukraine, l'Autriche, l'Italie, la Norvège, le Canada, la Croatie, le Japon, Malte, la Roumanie, la Slovénie, la Corée du Sud, la Chine, le Maroc et le Liban. La Redoute est 7e au classement de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance en 2012 des sites e-commerce en France avec plus de 7,4 millions de visiteurs uniques par mois. Appartenant à PPR.

Rexel : Groupe d’origine française fondé en 1967. Spécialisé dans la distribution de matériel électrique à destination des professionnels, il a élargi son champ d’activités au fil des années et se positionne aujourd’hui sur la distribution de produits et de services dans les domaines des automatismes, de l’expertise technique et de la gestion de l’énergie. Les solutions et services commercialisés par Rexel couvrent une gamme large d’équipements comprenant notamment l’éclairage, la sécurité, les automatismes, le génie climatique, la communication, la domotique et les énergies renouvelables. Le groupe dispose de 2 200 points de vente (agences) dans 37 pays et emploie 28 000 collaborateurs. L’entreprise est leader de son marché sur le plan mondial.

Fourniture de bureau



Bic : Fabrique et commercialise des articles de papeterie, des briquets et des rasoirs. L’entreprise est également diversifiée dans les articles de sports de glisse aquatique (filiale BiC Sport pour les planches de surf et les planches à voile notamment) et dans les objets promotionnels marqués (filiale BiC Graphic).
C’est un groupe multinational implanté sur les 5 continents. BiC a aussi fabriqué un portable avec Alcatel et Orange.

Luxe



LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy) : Groupe français d'entreprises, chef de file mondial de l'industrie du luxe en termes de chiffre d'affaires4, issu du rapprochement en 1987 de Moët Hennessy et de Louis Vuitton et dirigé par Bernard Arnault. Moët Hennessy est une entreprise formée en 1971 de la fusion entre le producteur de champagne Moët et Chandon et Hennessy, le fabricant de cognac. La firme est numéro un mondial du luxe grâce à son portefeuille de plus de soixante marques de prestige dont certaines sont plusieurs fois centenaires, comme Château d'Yquem (1593), Moët & Chandon (1743), Hennessy (1765), Guerlain (1828), Louis Vuitton (1854), Krug (1843), Whisky Glenmorangie (1843).

PPR (Pinault-Printemps-Redoute) : Holding française, elle-même composée de plusieurs groupes ou marques, créée par le milliardaire François Pinault . Le Groupe PPR développe au travers de ses filiales un portefeuille de marques mondiales (marques grand public et marques de luxe) qui sont distribuées dans 120 pays. Le pôle Luxe regroupe des marques qui conçoivent, fabriquent et commercialisent des produits de luxe, notamment dans les secteurs de la maroquinerie, des chaussures, du prêt-à-porter, des montres et de la joaillerie. Les marques concernées sont Gucci (détenue à 100 %), Yves Saint-Laurent (détenue à 100 %), Sergio Rossi (détenue à 100 %), Boucheron (détenue à 100 %), Bottega Veneta (détenue à 100 %), Balenciaga (détenue à 91 %), Alexander McQueen (détenue à 100 %), Stella McCartney (détenue à 50 %), Brioni (détenue à 100 %), Girard-Perregaux (détenue à 50,1 %, Queelin (détenue à 100 %) et Christopher Kane (détenue à 51 %).

Agroalimentaire et restauration



Danone : Entreprise française et l'un des leaders mondiaux de l'agroalimentaire.Le groupe Danone est numéro un mondial des produits laitiers frais et numéro deux mondial en volume des eaux en bouteille. Il est également le leader mondial de la nutrition médicale et numéro deux mondial de l'alimentation infantile. En 2011, l'entreprise enregistre 19 milliards d'euros de chiffre d'affaires, dont plus de la moitié est réalisé dans les pays émergents. Le groupe emploie 100 000 collaborateurs à travers le monde, et compte plus de 180 sites de production. Ses produits sont vendus sur les cinq continents.

Lactalis : Propriété de la famille Besnier, c'est le premier groupe laitier mondial et le deuxième groupe agroalimentaire français derrière le groupe Danone.

Sodexo (précédemment Sodexho) : Entreprise française de services, fondée par Pierre Bellon en 1966, regroupant 420 000 collaborateurs dans 80 pays. L'entreprise, historiquement leader mondial en inventant le principe des services de restauration collective, oriente son développement au cours de son histoire vers : la gestion de l’ensemble des services sur sites (ex : restauration, construction, services d'accueil, entretien d'appareils médicaux) pour le compte des entreprises, des hôpitaux, des écoles, des maisons de retraite ; Les services à la personne et à domicile : garde d’enfants, soutien scolaire, conciergerie, aides à domicile ; Les programmes de mobilisation et fidélisation des salariés d’entreprise (cartes et chèques, incentives, aides publiques).

Elior : Troisième opérateur de restauration et de services en Europe. Ses 98 000 collaborateurs prennent soin chaque jour de 3 millions de clients dans 14 pays. Elior met en œuvre son savoir-faire en Restauration, Concessions et Services, sur les marchés de l’Enseignement, des Entreprises et de la Santé, tout comme dans l’univers du Voyage (aéroports, autoroutes, gares), de la Culture et des loisirs, en apportant des solutions de restauration et de services personnalisées.

Bonduelle : Entreprise française spécialisée dans la transformation industrielle des légumes.Depuis plus de 70 ans, Bonduelle connaît une expansion rapide et constante dans l'industrie des légumes en conserves ou surgelés. Les produits Bonduelle sont distribués au moyen des canaux de distribution classiques (hypermarchés, supérettes...) et ceux de la restauration hors foyer (restaurants, restauration collective, cantines scolaires, restaurants d'entreprises...). Il est n°1 en Europe des légumes en conserve et n°2 des légumes surgelés

Agapes Restauration : Groupe de l'Association familiale Mulliez, créé en 1971, regroupant la branche alimentation. Il comprend de Pizza Paï, Flunch, Il Ristorante, Les 3 Brasseurs, Amarine, SoGood, Salad & Co, O'Sushi principalement.

Quick : Chaîne de restauration rapide créée en Belgique en 1971 qui s'implante en France en 1980. Concurrente de McDonald's, Quick comptabilisait en 2011 quelque 208 millions de consommateurs. À fin 2011, la société possède 493 restaurants (dont 15 ouvertures en 2011) principalement en Europe, mais aussi en Russie, en Nouvelle-Calédonie et en Martinique.

Hôtellerie



Accor : Groupe français, premier opérateur hôtelier mondial, qui est présent dans 90 pays. Le groupe Accor détient environ 14 marques, les principales sont : Sofitel, les hôtels de luxe du groupe, Pullman, hôtellerie haut de gamme pour les voyageurs d’affaire, Mei Jue, enseigne haut de gamme de Accor dédiée pour la Chine, MGallery, hôtels haut de gamme à caractère, Grand Mercure, appartements haut de gamme pour longs séjours, Novotel, offre internationale d’hôtels moyenne gamme dits “innovants et facile à vivre”, Suite Novotel, propose essentiellement en moyen séjour, des suites modulables et des services innovants, Mercure, marque d’hôtellerie milieu de gamme, Adagio, appartements (du studio au trois pièces) pour des séjours de 4 nuits à plusieurs mois avec des services optionnels, Ibis, une offre d’hôtellerie économique, Ibis Styles (auparavant All Seasons), marque économique déclinée en franchise pour toutes les clientèles : affaires, loisirs, individuelles et familles, Ibis Budget (auparavant Etap Hotel), une offre très économique avec services limités, Hotel F1, une offre d’hôtellerie très économique, Motel 6, chaîne de Motel économique en Amérique du Nord, Studio 6, offre de séjours de longue durée sur le segment économique en Amérique du Nord.

Groupe Lucien Barrière : Groupe hôtelier français spécialisé dans l'hôtellerie de luxe et les casinos.Le groupe est leader sur le marché des casinos en France et en Suisse et l'un des principaux acteurs de ce marché en Europe.


Environnement



Veolia Environnement : Multinationale française, leader mondial des services collectifs. Veolia Environnement propose à ses clients, collectivités locales et entreprises, une expertise dans quatre domaines complémentaires : gestion du cycle de l’eau, gestion et valorisation des déchets, gestion de l’énergie et le transport de personnes. Elle emploie 331 266 salariés. Le chiffre d'affaires de Veolia en 2011 était de 29,647 milliards d'euros.

Verres correcteurs



Essilor International : Société française qui conçoit, fabrique et commercialise des verres correcteurs et des équipements d'optique ophtalmique.La société est née de la fusion des compagnies françaises Essel et Silor en 1972. Essilor est aujourd'hui présent dans plus de 100 pays, répartis sur les cinq continents. Ses activités sont essentiellement axées sur la recherche et le développement avec un buget annuel de 150 millions d'euros dont 30 % consacré à l'open innovation. La société est le plus grand fabricant de verres ophtalmiques du monde (31 % du marché mondial en 2011) devant ses deux principaux challengers l'allemand Carl Zeiss (18 % du marché mondial) et le japonais Hoya (13 %), dominant le marché sur tous les continents, et se positionne comme la quatrième plus grande société de matériel médical en Europe.

Vin et spiritueux



Pernod Ricard : Entreprise française spécialisée dans la fabrication et la distribution de vins et spiritueux. C'est le deuxième groupe mondial dans ce secteur, derrière Diageo et devant Bacardi-Martini, à la suite de l'acquisition de Vin & Sprit cédé par l'état suédois. En France, le groupe est leader des spiritueux avec 27,4 % de part de marché cumulé.

LVMH : Ce pôle regroupe des marques d'alcools comme Hennessy dans le cognac, la vodka Belvedere, les whiskys Glenmorangie, Ardbeg, le rhum 10cane et les alcools blancs chinois Wenjun. Il est très présent dans le vin de Champagne avec Moët & Chandon, Dom Pérignon, Mercier, Veuve Clicquot-Ponsardin, Krug ou la Maison Ruinart. Il a vendu en revanche la Maison Pommery et la Maison Montaudon (mais pas les vignobles qui servaient à sa production). La production viticole couvre aussi d'autres vignobles avec le Château Cheval Blanc à Saint-Émilion, le Château d'Yquem, le domaine Chandon présent en Californie, en Argentine, au Brésil et en Australie, la marque Cloudy Bay en Nouvelle-Zélande, Cape Mentelle en Australie, Bodegas Chandon, Terrazas de los Andes et Cheval des Andes en Argentine, Newton en Californie et Numanthia en Espagne.

Divertissement



Vivendi : Il rassemble le studio de jeux vidéo (Activision Blizzard), le groupe musical (Universal Music Group) et le groupe de télévision payante (Groupe Canal+).

Ubisoft : Entreprise française de développement et de distribution de jeux vidéo créée en 1986 par les cinq frères Guillemot, originaires de Carentoir dans le Morbihan. Le nom Ubi provient de l'acronyme pour Union des Bretons Indépendants. L'entreprise est aujourd'hui le 3e éditeur indépendant en Europe et aux États-Unis, et le 3e développeur mondial de jeux vidéo.

Gameloft : Entreprise de développement et d'édition de jeux vidéo téléchargeables. L'entreprise est fondée en 1999 par Michel Guillemot, cofondateur de la société Ubisoft et frère de son PDG, Yves Guillemot. Gameloft compte plus de 3500 développeurs, et possède 6 principaux studios de développement aux États-Unis, au Canada, en Roumanie, en France, en Chine et au Japon.


Sportfive: Société du groupe Lagardère, et le leader européen et africain dans la gestion des droits marketing et audiovisuels sportifs, Sportfive offre aux clubs, fédérations et événements sportifs son expérience et son savoir-faire dans la gestion du sport professionnel, commercialise également des camps d'entrainement et des matchs amicaux pour les équipes et fédérations et exploite les droits marketing d'un large catalogue d'athlètes dans de multiples sports.


Institut de sondage



Ipsos : Institut de sondages français et une société internationale de marketing d’opinion, créé en 1975 et dirigée par Didier Truchot et Jean-Marc Lech.Ipsos est la sixième société mondiale d’études, mais la troisième société mondiale d’études par enquêtes (c’est-à-dire excluant les activités de gestion de panels). Ipsos opère dans cinq spécialités, plus ou moins intégrées mondialement dans son organisation : efficacité publicitaire (IPSOS ASI), études Marketing (IPSOS Marketing), media (IPSOS MediaCT), opinion (IPSOS Public Affairs), études de gestion de la relation clients en employés (IPSOS Loyalty)

Courrier



La Poste : Groupe français multimétiers, à la fois opérateur de services postaux (courrier, colis et express), banque et opérateur de téléphonie mobile.Avant l'ouverture à la concurrence du secteur postal dans les années 2000, La Poste avait le monopole de l’acheminement et de la distribution du courrier en France, ce qui en fait l'opérateur courrier historique. Elle est par ailleurs le deuxième opérateur postal européen.Avec ses filiales elle est le deuxième opérateur (en volume et en chiffre d'affaires) du colis en Europe et est une importante banque de détail française, La Banque postale comptant 11,7 millions de clients.

Groupe Neopost : 1er fournisseur européen et le deuxième fournisseur mondial d'équipements de salles de courrier et de solutions logistiques avec plus de 800 000 clients, basé en région parisienne, le Groupe Neopost est présent directement dans 14 pays qui représentent 90 % du marché de la machine à affranchir et ses produits sont distribués dans plus de 90 pays. Neopost dispose de 4 sites de production et de 3 centres de recherche et développement. Le groupe consacre plus de 5 % de son chiffre d'affaires en recherche et développement, avec 230 ingénieurs. En 2011, le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros.

23 Feb

2013

Écrit Par  Yann Bidon

La suppression du jour de carence des fonctionnaires

Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, a annoncé vouloir supprimer le jour de carence des fonctionnaires qui avait été instauré par la droite depuis le 1er janvier 2012.

Avant d'aller, plus loin, qu'est-ce qu'un délai de carence? En droit des contrats, "cela peut désigner la période qui s'écoule entre l'ouverture d'un droit et le versement des prestations correspondantes". En somme, c'est quand normalement, on rentre dans une catégorie qui nous ouvre une prestation mais que cette dernière ne commence pas tout de suite, il y a un délai, une période de latence... C'est ça le délai de carence. Dans le code de la Sécurité Sociale, l'assurance maladie propose notamment une indemnisation journalière pour toute personne dans l'incapacité physique de travailler (article L321-1, point n°5). Ainsi, dès qu'on n'est plus apte à travailler pour cause de maladie, on a le droit à cette indemnisation. Par contre, il y a un délai de latence. Ce délai est de 3 jours dans le privé. Cela signifie que l'indemnisation est comptabilisée qu'à partir du 4ème jour d'arrêt (article R321-1).

Oui mais voilà, comme je l'ai mentionné, cela concerne le privé. Le public (les fonctionnaires donc) en est dispensé et reçoit ses prestations dès le premier jour. Déjà que le trou de la Sécu est énorme et dans un contexte économique compliqué, on a fait ce jour de carence, un seul et unique jour, pour les fonctionnaires pour un peu plus d'équité et d'économie. Et finalement, Mme Lebranchu vient nous dire que ce jour de carence est "injuste". Ho oui, Mme Lebranchu, je suis entièrement d'accord. Les fonctionnaires ont déjà plein d'avantages par rapport au privé, au moins, établissons l'égalité si chère à tout le monde, et mettons 3 jours de carence aux fonctionnaires. Merci Mme Lebranchu ;) ...Ho wait, on me dit dans l'oreillette que c'est un argument pour annuler ce jour de carence. Heu, je ne comprends pas :euh: . L'injustice n'est-elle pas que des gens du privé doivent attendre le 4ème jour et les gens du public seulement 1?

Autre argument, c'est "inutile et inefficace". En effet, le but était aussi de lutter contre l'absentéisme. Si je prends les nombres de la ministre, qu'on peut après contester par des enquêtes, etc. mais prenons ses chiffres, elle nous dit "entre 2011 et 2012 : la proportion d’agents en arrêt court est passée de 1,2 % à 1 % à l’Etat, de 0,8 % à 0,7 % dans les hôpitaux et est restée stable, à 1,1 %, dans les collectivités". Ha, c'est faible, un petit 0.1% en gros, c'est peu, c'est nul... :decu: . Mais il y a combien de fonctionnaires en France? En 2010, il y avait 5,277 millions agents de la fonction publique (5,971 millions de personnes si l'on suit une approche économique, en ajoutant les ODAC, ou les personnels d'organismes privés assurant des missions de services publics et financés partiellement par le budget de l'État, comme les personnels de l'enseignement privé sous contrat ou des hôpitaux privés sous dotation globale). Mais prenons les 5,277 millions qui dépendent de l'État (et des collectivités locales). Bien, donc une baisse des absences de 0.1% signifie à peu près 527 700 personnes d'absent en moins. Ha c'est sûr, ce nombre est plus impressionnant que les 0.1% mais ça correspond à cela les 0.1%. Donc ne venez pas me dire que cela ne représente rien, que c'est inutile et inefficace.

Enfin, c'est humiliant. Encore une fois, je suis totalement d'accord. C'est humiliant pour les gens du privé qui triment comme les personnes du public voire plus et qui simplement car ils sont dans le privé, se retrouvent avec moins d'avantages que cette caste qui jouit de plein d'aménités.

Après, elle n'a pas tort sur tous les points. Je reviens sur le "injuste". Elle le dit car pour à peu près 2/3 des personnes, via des accords et conventions collectives, l'entreprise prend en charge cette durée de carence, donc paie les 3 jours qui manquent. Or, le jour de carence des agents de la fonction public, eux, n'est pas pris en charge. Donc l'impact sur le salaire se fera sentir. Certes, après, il y a quand même 1/3 du privé qui se retrouve avec 3 jours niete aussi. Donc ce n'est pas vraiment une excuse. Et ce n'est pas ça qui impacte le trou de la Sécu. Que cela soit pris par l'entreprise ou non, la Sécu ne dépense pas plus. Alors que supprimer un jour de carence, cela coute à la Sécu.

N'oublions pas non plus que c'est surtout une manipulation politicienne. La gauche tient à satisfaire le corps de la fonctions public ayant beaucoup voté pour elle. Or, il y a des contraintes budgétaires, elle a notamment dû geler les salaires de ces derniers. Et 1% sur le point d'indice représente à peu près 1.8 milliards d'euros. Donc on enlève cette augmentation et en contrepartie, on enlève ce jour de carence qui fait économiser "que" 60 millions d'euros, c'est un bon deal. Mais n'oublions pas non plus que le GVT (glissement vieillissement technicité) est ce qui permet aux salaires des fonctionnaires d'augmenter malgré ce gel. En gros, plus on a d'ancienneté et plus on améliore nos compétences techniques (concours internes, formations), plus on gagne. Donc malgré tout, cela nous coûtera toujours cher. Donc bon, ils restent malgré tout protégés, notamment face à la crise.

Tout le monde doit faire des efforts, et l'État doit montrer l'exemple. Et qui représente l'État si ce n'est les agents de la fonction public? Donc ces derniers doivent aussi revenir sur certains privilèges pour que cela soit juste, Mme Lebranchu.

01 Feb

2013

Écrit Par  Yann Bidon

Click-to-play sur tous les plug-ins de Firefox

De nombreux navigateurs web alternatifs sont apparus sur le marché depuis ces dernières années mettant fin à l’hégémonie d’Internet Explorer. Firefox est l’un d’entre eux et s’était fait remarqué par ses performances plus accrues et notamment un système de module d’extension qui permettait de personnaliser un peu plus son navigateur. En effet, depuis le web 2.0 et la volonté d’ouvrir le web à un public plus large, bon nombre de services proposent des options de personnalisation pour adapter leurs produits à l’image de l’utilisateur. Fort de cette tendance et de sa communauté, Firefox propose désormais un large panel de plug-ins qui permet d’apporter de nouvelles fonctionnalités. Des plugins pour changer le thème du navigateur comme Persona, pour lire des vidéos comme QuickTime, Silverlight ou Flash, pour les télécharger, pour supprimer les publicités comme AdBlock, etc. sont autant d’exemples d’utilisation des plug-ins.

Oui mais voilà, il y a toujours un revers à la médaille. Comme tous programmes, de potentielles failles peuvent être présentes, rendant ainsi vulnérable votre navigateur à certaines attaques de tiers et par extension (sans mauvais jeu de mot) rendant vulnérable votre machine. Ainsi la possibilité qu’un tiers puisse mettre des plug-ins sur votre navigateur est un problème de sécurité. En outre, il faut également penser à les maintenir à jour s’ils n’ont pas une vérification d’upgrade intégrée, ce qui n’est pas toujours le cas. Tout aussi embêtant, la stabilité du navigateur peut s’en retrouver affectée. Qui n’a jamais crié contre le crash de son navigateur à cause d’une extension contenant des erreurs de programmation ? Le player flash qui tombe alors que vous lancez une vidéo freezant votre navigateur, quelle perte de temps et quel agacement ! Enfin, cela a aussi une conséquence sur la rapidité de votre navigateur, essentiellement au démarrage. Dans la course de vitesse dans laquelle se sont lancés les principaux ténors du domaine, la gestion des plug-ins parfois lourds est une problématique.

C’est pour toutes ces raisons que la Mozilla Foundation, les développeurs de Firefox, a décidé d’étendre son système de Click-To-Play (cliquez pour activer) à l’ensemble des plug-ins installés. Jusqu’à lors, ce système bloquait les plug-ins qui n’étaient plus à jour et/ou jugés vulnérables en les désactivant au démarrage (en témoigne cette image). Un pop-up apparaissait lorsqu’une page faisait appel à ces services bloqués et l’utilisateur devait alors les activer manuellement. Pour justifier cette nouvelle politique, outre les arguments ci-dessus, la Mozilla Foundation énonce une reprise de contrôle venant de l’utilisateur, arguant que c’est à lui de décider quelles extensions devraient être exécutées ou non sur un site web. Nonobstant, une exception, flash sera activé par défaut. Trop de services l’utilisent et ils n’ont pas envie d’embêter l’utilisateur en le forçant à l’activer à chaque fois. Après, nous pouvons imaginer qu’il doit y avoir moyen d’avoir une whitelist, c’est-à-dire, lister les sites où l’on autorise l’extension par défaut afin d’éviter de l’activer à chaque fois.

C’est donc une politique beaucoup plus ferme qu’adopte la Mozilla Foundation vis-à-vis des plug-ins tiers. Après, est-ce que cela va-t-il être une bonne chose ou un moyen supplémentaire d’augmenter l’agacement de l’utilisateur ?

26 Jan

2013

Écrit Par  Yann Bidon

La semaine des 4 jours et demi

Prédicat: la réforme parlant du primaire, je parlerai du primaire.

Partons du constat suivant, la France est le pays dont le volume horaire quotidien est l'un des plus élevés d'Europe et avec l'un des nombres de jours en cours le plus faible. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'en somme, on a plus de cours en une journée et du coup, on a plus de vacances. Voilà que des voix se lèvent pour se plaindre de la fatigue de leurs enfants le soir. D'aucuns vont même jusqu'à remettre en cause les devoirs à la maison, estimant que l'école est le temps consacré au travail et la maison le temps consacré pour s’épanouir dans d'autres secteurs.

De cela, on propose de passer la semaine de 4 jours à la semaine de 4 jours et demi. Des consultations ont été lancées par Luc Châtel, en qualité de ministre de l'Éducation et de la jeunesse, et son successeur Vincent Peillon veut désormais l'appliquer comme le prévoyait le programme de M. Hollande. L'idée de la réforme est d'ajouter une demi-journée de cours (le mercredi, mais certains le veulent le samedi alors c'est en débat) et ainsi de réduire le volume journalier pour que les enfants finissent à 15h30. Pour combler le trou, la Mairie devra proposer des activités pour que les enfants puissent s'épanouir justement que cela soit dans le domaine culturel, artistique ou sportif. En outre, les professeurs seront conviés à faire des "activités pédagogiques complémentaires" consistant à de l'aide aux devoirs et aux élèves en difficulté. Entre parenthèse, le texte prévoit entre 30 à 45 min pour ces activités, je trouve cela plus qu'insuffisant mais bon.

Et là, ça coince. Tout d'abord, les professeurs se plaignent par l'intermédiaire du SNUIpp (Syndicat National Unitaire des Instituteurs, professeurs des écoles et PEGC) qui exigent une compensation pécuniaire arguant que cela leur demandera du travail supplémentaire. Cela se comprend parfaitement. Il faudra les payer plus. Mais je reviendrai sur l'argument de l'argent dans un instant.

Car en effet, je souhaite parler des complaintes des communes. Vous ne le savez peut-être pas mais les communes gèrent le primaire, les départements gèrent le collège et les régions gèrent les lycées. L'augmentation du rythme scolaire coûterait donc à la mairie, tout d'abord car cela voudrait dire payer une demi-journée supplémentaire les transports scolaires, les assistantes scolaires. Et surtout, c'est financer ces activités à instaurer l'après-midi après 15h30 qui serait à la charge des communes. Ces dernières se plaignent que cela peut être une hausse de budget conséquent, l'association des maires des grandes villes de France ayant chiffrée la réforme à 600 millions d'euros. Et elles en appellent alors à une participation de l'État. En décembre dernier, Jean-Marc Ayrault a annoncé une aide de 50€/élève en 2013 puis 45€/élève en 2014 (et un peu plus pour les zones d'enseignement prioritaire).

Je rappelle ma position que j'avais énoncé sur l'article consacré à l'Éducation Nationale. On ne doit pas minimiser le budget où s'exerce les fonctions régaliennes de l'État. La Justice, la Sécurité, l'Avenir de la Nation, c'est sacré! Et qu'est-ce que l'Éducation si ce n'est l'avenir de la nation? On fait finir les cours plus tôt, on met une demi-journée de plus et puis on propose des activités aux enfants. C'est génial, non? On étend la plage de travail, on propose du divertissement et autres activités ludiques hors du cadre des cours pour développer d'autres branches(ce qui est mieux que de le laisser le soir devant la télévision). Doit-on laisser des considérations d'ordre financier prendre le pas sur le développement de nos enfants? Non, bien sûr que non. Franchement, il y a déjà plein de gaspillage ailleurs, dans les allocations, des niches... On n'arrête pas de donner pour tous et n'importe quoi (l'AME, l'ATA...)et pour l'éducation de nos enfants, on ne trouverait pas l'argent?! Pitié. Il faut revoir ses priorités, à la fin.

Enfin les parents s'inquiètent ensuite de la garde de l'enfant. J'ai presque envie de dire, il est où le problème? Avant, le mercredi, les enfants n'allaient pas en cours. Donc les parents se chargeaient bien d'eux. Soit un des parents prenaient un jour de repos le mercredi soit ils payaient une nourrice pour s'occuper de l'enfant. Dans notre cas, on propose à ce que l'école prenne en charge l'enfant une partie de la journée, ce qui fait que le parent n'est plus obligé de prendre en repos la journée complète ou de payer la nourrice, crèche, garderie, etc. qu'une demie-journée. C'est plutôt sympas. D'autant plus que les après-midis, il y a des activités après 15h30. On pourrait me dire que je parle de choses dont je ne sais rien. Mais depuis 2 ans, le groupe scolaire de l'Isoret à Angers applique ce système et les retours sont positifs.



Ok mais pourquoi on ne l'a pas fait avant alors? Car l'argent est toujours le plus fort et outre les mairies, outre les professeurs qui eux s'affichent, il y a un acteur de poids, avec un fort lobbying qui ne veut pas voir le rythme scolaire allongé. Un acteur qui influence depuis bien longtemps le secteur de l'éducation alors qu'on pourrait croire à première vue qu'il n'a aucun lien, c'est le tourisme. Quatrième plus gros employeur de France, le secteur du tourisme a toujours jouer sur le rythme scolaire pour concentrer les cours durant la journée pour qu'on ait plus de vacances et ainsi qu'on parte plus souvent en vacance favorisant ainsi les restaurateurs, les hôteliers, les saisonniers, les transports, les agences de voyages... Déjà en 1961, au milieu des 30 Glorieuses, cette période faste de développement économique des pays de l'OCDE, le rythme scolaire était établi en accord avec le ministère du tourisme. C'est le tourisme qui a fait les 3 zones pour qu'on parte en vacance de manière plus étalée et donc pour une période plus pérenne pour ce business. Puis dans les années 70, vient le tour du week end, on enlève le jeudi de repos et on le met le mercredi, en plein milieu des 5 jours et on supprime l'école le samedi après-midi... Et alors là, proposer de changer pour étendre la durée du travail des petits... Les voilà qui vont pleurer dans les jupons de l'État en menaçant à mi-mot que cela aura un impact sur l'emploi dans leur domaine. On sait que c'est la hantise de notre gouvernement actuel. M. Peillon l'avoue également dans une interview.


Et bien moi, je dis, pour une fois, ne flanchez pas. Je soutiens personnellement cette réforme. Pour une fois que vous gardez une bonne chose lancée sous le gouvernement Fillon et que vous ne le jetez pas sous prétexte que ça vient de la droite comme le coup de la TVA que vous avez dû vous résoudre à faire, maintenez la barre.